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L’esthétique des woke. Pourquoi sont-ils si moches ?

Tous les quinze jours, chaque mercredi matin, François Bousquet intervient dans la matinale de Radio Courtoisie. Au programme de ce jour, l’épidémie de laideur diffusée par les « woke » et les « antifas » américains. Cheveux rasés d’un côté, coloration rose délavé de l’autre, trognes patibulaires… pourquoi tant de laideur affichée et revendiquée ? C’est que la laideur cache un projet politique. Il faut faire sauter la dernière citadelle inégalitaire : la beauté.
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Chaque année, au Zimbabwe, il y a un concours qui honore l’homme le plus moche du pays. Une véritable institution. Mister Ugly, Monsieur Moche. Mais comme le Zimbabwe est un pays à la traîne dans tous les classements internationaux, la laideur n’échappe pas à ce retard, n’en déplaise à l’ardeur militante de ses habitants. Ils devraient aller faire un tour aux États-Unis et ils verraient que la laideur a fait là-bas des progrès spectaculaires, surtout depuis que le wokisme y est devenu religion d’État. Vous savez, les woke, ces fous furieux qui veulent tout effacer, tout annuler, tout abolir, et d’abord la race blanche. Cela fait quelque temps qu’ils ont débarqué en France. Eh bien, les woke, c’est le mariage de Monsieur Moche et de Madame Moche – mais comme les woke sont très sourcilleux sur leur non-binarité, mieux vaut dire Mondame Moche, contraction en écriture inclusive de Monsieur et Madame. Je n’ai jamais vu des gens aussi ostensiblement laids, ni aussi politiquement laids. Parce que, pour eux, la laideur est un projet politique. Ils l’exhibent comme une sorte de pavillon noir, mais chez eux, le pavillon c’est le paillasson. Nul besoin d’exposer leur programme : ils le portent sur leurs visages comme une provocation à Dame Nature.

Vert flashy, rose fluo, orange mécanique

Les physionomistes et les amateurs de curiosités trouveront sur Internet des dizaines de photographies d’identité judiciaire de woke et d’antifas interpelés par la police de Portland ou de Seattle lors des dizaines de nuits d’émeute – et aussitôt relâchés par la justice. Ils sont tous plus affreux, sales et méchants les uns que les autres. Pire même que les photos des plus patibulaires gangs « paki » de violeurs outre-Manche. Impossible d’échapper à l’ignoble accusation de délit de faciès. Ils ont tous des têtes effrayantes de citrouilles d’Halloween, agressives comme des dents de scie prêtes à vous découper la tête.

Vous les reconnaissez de loin : ils teignent leur tignasse en vert flashy, en rose fluo, en orange mécanique. On hésite à les classer quelque part entre le cyclope gélatineux, le crapaud punk et dépressif, ou le champignon non comestible. Quand ils transitionnent, c’est leur terme, male to femelle, de garçon vers fille, ils se taillent la barbe comme on s’épile les jambes. Et quand ils transitionnent en sens inverse, femelle to male, de fille vers garçon, ils se rasent un côté de la tête et teignent l’autre côté à la mauvaise encre violette. Ils ressemblent au Joker, le film – fabuleux au demeurant – où Joaquin Phoenix livre une performance d’acteur aussi inquiétante qu’exceptionnelle, quasiment une chorégraphie tellement il vole et survole sous son masque grimaçant du Joker.

La science des monstres

Le wokisme a transformé l’Amérique en cour des Miracles toxique, comme dans les freak shows, ces exhibitions de monstres, qui ont fait la fortune, au XIXe siècle, du grand Barnum, Phineas Taylor Barnum de son nom complet (1810-1891 – paix à son âme), le plus grand entrepreneur de spectacles américain. Comme l’Amérique c’est le monde, le monde ressemble aujourd’hui à un concours de bêtes de foire. La laideur aspire à devenir la norme ; partout la tératologie, science des monstres hier, des trans aujourd’hui. La marâtre a pris le pouvoir comme dans Blanche-Neige, mais elle ne demande plus à son miroir magique si elle est la plus belle ; non, ce qu’elle demande, elle, c’est : Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus laide ? D’ailleurs Banche-Neige va bientôt être interdite, beaucoup trop blanche et caricaturalement binaire, pas assez intersectionnelle, et puis le prince charmant ne lui demande pas son consentement avant de l’embrasser. Pire encore : ils sont scandaleusement beaux.

Mais alors, me direz-vous, pourquoi tant de haine contre les canons de la beauté ? Parce que, je l’ai dit, la laideur est un projet politique. Les woke veulent faire sauter la dernière digue inégalitaire : la beauté. On assiste donc en direct à la déconstruction de la beauté, à sa délégitimation et à sa profanation. La beauté est perçue comme une agression et une offense. Ce que l’homme nouveau doit désormais chérir, c’est l’abaissement de son type jusqu’à l’avilissement complet.

J’ai toujours pensé que la vraie lutte des classes n’est pas celle qui oppose les riches et les pauvres, mais la lutte millénaire que les poétiques, les délicats, les chevaleresques livrent contre la classe prédominante des grossiers et des vulgaires ; la lutte des chevaliers, Léon Bloy les appelait les Belluaires, contre les porchers ; entre ceux qui portent les colonnes du temple et ceux qui les profanent et les détruisent. Et dans cette lutte millénaire les Belluaires, les chevaleresques, l’ont toujours emporté. Alors peut-être demain nous vengera.

Une réponse

  1. Le wokisme est l’expression d’un masochisme identitaire, ethniciste. Le wokisme est une maladie genrée issue de la sous-culture US ! Car et c’est quelque chose d’essentiel, la dégénérescence de notre société vient essentiellement de l’expérimentation multiculturelle des USA !
    Ainsi, je veux entendre votre propos. La beauté est certes un concept abstrait mais il se traduit par l’expérience de sensations agréables, provoquées par des objets, des personnes, des sons ou des idées, qui sont capables de stimuler positivement nos sens, en les associant à un contenu émotionnel positif.
    Le wokisme est et demeure un contenu assassin de notre émotionnel positif hérité !
    Sur le concept de beauté, il faut surtout comprendre et mesurer l’impact sur l’idée de diversité. La diversité n’est pas beauté car ce concept intègre l’idée de la différence dans la société. Différence entre les « beaux » et les « moins beaux ». Entre les dominants et les dominés !
    Les Woke sont l’expression d’une société qui se veut dominante là où ils resteront des dominés ! Ils portent l’étoile de David de manière volontaire sans en mesurer ses impacts assassins et assassinés !
    Le wokisme est un fléau pour le monde en construction. Il n’est pas un mouvement de pensée politique qui favorisera un monde apaisé. Le wokisme est la dictature des minorités agissantes et contre-productives … Le wokisme est cette nouvelle idéologie qui tend à vouloir fracturer les gens selon les clivages sexuels, raciaux, ethniques. De limiter les champs des possibles … Ils sont les éléments utiles de la déconstruction globale !
    Le wokisme est l’expression de la dégénérescence identitaire, laquelle dépasse de bien loin la potentielle problématique homosexuelle car l’homosexualité n’est pas woke. L’homosexualité est différentialiste, pour un exemple en particulier …
    Considérant que sur le thème de l’homosexualité les choses puissent être différente mais dans tous les cas, et au-delà de cette potentielle problématique, il convienne de penser que le wokisme est une trahison envers la culture européenne !
    Le phénomène Woke n’est que l’expression de ces minorités dégénérées US opposées à la beauté, de ces pédérastes gauchisants qui ne pensent que selon des concepts abstrait des représentations supérieures de la vie sociale des Peuples premiers !
    Le phénomène Woke marque la dégénérescence de notre idéal sociétal.
    Prenons garde, camarades, de ne pas sombrer car l’idée de beauté est changeante ; elle est soumise aux changements du contexte historique, culturel, économique et social dans lequel les artistes ont opéré …

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