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Société

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Choses vues sur trente mètres d’une rue de Châtelet lors du pillage du 17 octobre

Paris, quartier du Châtelet, samedi 17 octobre. Pendant des heures, le cœur de la capitale a été livré aux pillards, pour l’essentiel extra-européens. Magasins dévalisés, vitrines brisées, marchandises volées, policiers débordés, habitants retranchés chez eux : une razzia en bonne et due forme. Aux premières loges, depuis les fenêtres de son rez-de-chaussée, Quentin Verwaerde a consigné avec le plus d’objectivité possible tout ce qu’il s’est passé dans la portion de rue qu’il voyait, trente mètres.

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Pénalty, couteau et fusil : la mort comme seule transgression

Un « pénalty » en « parlé jeune » est, dans le contexte d’une bagarre, un coup de pied dans la tête, porté à la volée dans le crâne de quelqu’un qu’on a mis au sol. Beaucoup en sont morts, ou gardent des séquelles à vie. Le couteau dans la poche ou le fusil de chasse emprunté au père, comme à Tarbes, sont d’autres formes de la transgression quand la transgression est de plus en plus difficile à exprimer. Bruno Gaia, auteur de « Blanc cassé » aux éditions de la Nouvelle Librairie, revient sur les causes et les conséquences d’un « ensauvagement » qui semble aujourd’hui hors de contrôle.

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Pourquoi la gauche aime-t-elle autant la violence ?

Pourquoi la gauche aime-t-elle autant la violence ?

Ce n’est pas le retour des années 30 qui nous menace, pas plus que celui de l’hydre fasciste, c’est le retour d’une violence prérévolutionnaire à gauche – des émeutes lycéennes aux émeutes ethniques (même si ce sont souvent les mêmes). La dénonciation du fameux « retour des années 30 », brandi comme une prophétie autoréalisatrice, est en réalité un mythe mobilisateur. La fonction de ce mythe est de justifier la violence politique. Dès lors que tout adversaire est assimilé au fascisme, le combattre ne relève plus du débat démocratique, mais de la résistance. C’est vrai des violences de rue comme des assassinats de Charlie Kirk et de Quentin Deranque. Les révolutions ont toujours été précédées de périodes de fermentation idéologique et de crise des institutions, mais plus encore de radicalisation des antagonismes, d’émeutes, d’attentats et d’assassinats politiques. C’est cette légitimation de la violence antifasciste qui mérite aujourd’hui d’être interrogée, bien davantage que les analogies paresseuses avec les années 1930.

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Lycéens, casseurs, incendiaires : les émeutiers de l’envie

Lycéens, casseurs, incendiaires : les émeutiers de l’envie

Que nous disent les émeutes, lycéennes ou pas ? Dans « Les Émeutes de l’envie. Aux sources du racisme antiblanc » (Perspectives libres), le psychanalyste Bertrand Duccini délaisse le misérabilisme habituel de la gauche pour s’intéresser à un phénomène beaucoup plus ancien et universel : l’envie. Une plongée passionnante dans les « sous-sols » des sociétés multiculturelles, où fermente le poison du ressentiment, dont le ressentiment antiblanc.

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MC Pao : un cauchemar pour la gauche ?

MC Pao : un cauchemar pour la gauche ?

La droite médiatique croyait tenir son nouveau Trump : un milliardaire sans complexe, provocateur et ennemi juré de la gauche. Mauvaise pioche. Héritier monégasque, rappeur, collectionneur de Pokémon et consommateur compulsif de signes extérieurs de richesse, MC Pao est moins l’adversaire de l’égalitarisme que son enfant gâté. Le dernier homme de Nietzsche, en version premium.

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outdoor

Quand la nature remplace les Églises : essor de la culture boréale

Fatigués des écrans, du travail abstrait et des appartenances superficielles, des millions de jeunes adultes, de Reykjavík à Annecy et de Vancouver à Wellington, se retrouvent autour d’une même « culture outdoor » : vêtements techniques, marche, froid, cabanes et paysages austères. Ni retour au paganisme ni simple mode, cette « tribu boréale » réinvente le besoin d’appartenir en déplaçant la spiritualité vers la nature et en transformant la sobriété et le petit groupe en nouvelle civilité.

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France

Douce France, cher pays de mon enfance…

Dans « Les deux patries », Jean de Viguerie oppose la France révolutionnaire, abstraite et juridique, à la France chrétienne, monarchique et historique. Mais au-delà de ces deux patries rivales existe une réalité plus ancienne et plus intime : la « Douce France ». Ni construction politique ni programme idéologique, elle est la France des paysages, des provinces, des coutumes et des mémoires, celle que l’on reconnaît avant de la définir. De La Chanson de Roland à Charles Trenet, elle traverse les siècles comme un palimpseste vivant: gauloise par ses racines, romaine par ses cités, chrétienne par son âme, médiévale par ses communautés. Cette France précède l’État et survit aux régimes. Elle rappelle que la patrie est d’abord une terre habitée, une continuité charnelle, bien plus qu’un ensemble de principes ou de lois.

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Barbara Butch

Otage comme un Juif en France

Il y a deux manières d’exclure les Français juifs de la communauté nationale : les contraindre à se désolidariser d’Israël ou les obliger à soutenir inconditionnellement l’État hébreu. Antisionistes rabiques et pro-Netanyahou fanatiques se rejoignent sur un point : dénier à nos compatriotes juifs leur francité. Et leur libre arbitre.

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Vous n’aurez pas ma clim!

« Vous n’aurez pas ma clim ! » : course à la fraîcheur dans une ambiance d’autocuiseur

Dans un contexte de records de chaleur, les récentes scènes de cohues carnassières dans nos Lidl nationaux nous rappellent les grandes heures de George Roméro. Après le PQ covidien, les foules ont semble-t-il toujours besoin de se ruer sur quelque chose. Nous aurions pu crever d’un virus mondial (mais avec les fesses propres ! Ouf !), mais nous allons plutôt suer de grosses gouttes dans nos débardeurs. Dans ce contexte, une question s’impose : la divine « clim » est-elle la véritable solution ?

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la légendaire Big Boy 4014

La locomotive et le feu sacré

À l’occasion des 250 ans des États-Unis, la légendaire Big Boy 4014 reprend la route à travers les plaines américaines. Plus qu’une locomotive, elle est un monument roulant, un vestige incandescent de l’âge du charbon, de l’acier et de la volonté. Face à un monde devenu numérique, abstrait et désincarné, son passage rappelle une évidence oubliée : la puissance avait autrefois un poids, une odeur et un visage.

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Pourquoi la peine de mort nous terrifie

Pourquoi la peine de mort nous terrifie

La peine de mort est devenue en Europe l’un des grands tabous de la modernité. Son abolition est présentée comme la preuve éclatante du progrès moral de nos sociétés. Pourtant, jamais l’humanité n’a vécu au milieu d’autant de morts violentes, de massacres industriels et de guerres lointaines. Pourquoi l’exécution judiciaire continue-t-elle de susciter une horreur particulière alors que tant d’autres formes de mise à mort sont tolérées, invisibilisées ou simplement comptabilisées ?

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Actuellement en kiosque – N°222 – octobre – novembre 2026

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