
La perfection de l’imperfection
On connaît le tribun valaisan, l’une des grandes figures de l’UDC helvétique, ancien conseiller national, vice-président du parti et conseiller d’État, mais connaît-on l’écrivain, le poète et le fabuliste qui n’hésite pas à placer la littérature au-dessus de la politique. Oskar Freysinger prend ici de la hauteur : de Nietzsche à Dostoïevski, de Novalis à C. S. Lewis, il instruit le procès du vieux rêve prométhéen de l’homme moderne : abolir ses limites, corriger la nature et devenir un homme-dieu. Et si notre imperfection était précisément ce qui nous sauve ?













