
Anatomie d’une illusion
« Fjord », de Cristian Mungiu, est la dernière Palme d’or du Festival de Cannes. Salué tant par la critique que par le public, le film est souvent décrit par ses partisans comme une œuvre équilibrée principalement consacrée aux violences éducatives, dont le principal mérite serait de ne donner raison à personne tout en laissant s’exprimer tout le monde. C’est pourtant précisément cette réputation de neutralité qui mérite d’être interrogée. Après l’analyse de Thomas Gerber (https://www.revue-elements.com/cannes-fjord-dans-les-eaux-glaciales-du-progressisme/), les réflexions de Louis La Royère.













