Jean Raspail

« Et les Cloches se sont tues »: histoire d’un film inspiré du « Camp des Saints » de Jean Raspail

Il n’y a pas que la presse, la radio ou la télévision qui soient victimes de la dominante libérale libertaire, le cinéma aussi, côté réalisation ou côté distribution. En 2019 le réalisateur vendéen Eric Dick termine son film sur l’immigration, inspiré du livre culte de Jean Raspail, Le Camp des Saints. Ce film n’est jamais sorti en salles, le réalisateur a choisi de le diffuser gratuitement sous forme digitale (vous trouverez deux liens en bas de l’article). Nous l’avons interrogé sur l’histoire de son film où les cloches peuvent enfin résonner mais seulement sur internet.

Lire la suite »

Adieu Jean et hurrah Raspail

A-t-on des nouvelles de Monsieur Jean Raspail, se demandait-on ces dernières années sur le ton où Louis XVI s’enquerrait du voyage autour du monde de Monsieur de Lapérouse ? Eh bien nous en avons et elles sont mauvaises. Jean Raspail nous a quittés, il a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée.

Lire la suite »

Le dernier voyage de Jean Raspail

Le drapeau patagon est en berne. Son consul général, ultime représentant du royaume d’Orélie-Antoine Ier n’est plus. Jean Raspail s’est éteint à l’âge de 94 ans, à l’hôpital Henry Dunant à Paris.

Lire la suite »
Septentrion

Un roman crépusculaire

Cela fait une demi-douzaine d’années que j’évoquais dans « Éléments » ce qui était alors le dernier roman de Jean Raspail : « La hache des steppes ». Fort heureusement, ce n’était pas le dernier… Et voici que se confirme le talent d’un écrivain qui a trouvé vers la cinquantaine un second souffle, qui le place désormais parmi les meilleurs romanciers de notre temps.

Pour accéder à cet article, vous devez vous abonner Abonnement – 12 numéros (2 ans), Abonnement – durée libre or Abonnement – 6 numéros (1 an).

Lire la suite »
Jean Raspail

Jean Raspail : « La hache des steppes »

Jean Raspail, sur le terrain, à la dure, loin de Saint-Germain-des-Prés et de l’UNESCO, découvre que l’homme universel et partout semblable n’est qu’une dangereuse fumisterie. L’éminente dignité de la personne humaine, c’est, au contraire, l’individualisme irréductible des ethnies et des hommes.

Lire la suite »
S’abonner à la newsletter
{"cart_token":"","hash":"","cart_data":""}