N° 48
juin 2018

Nouvelle Economie

Qui continuera de travailler ? Comment subviendra-t-on aux besoins de tous les autres ? Une société peut-elle survivre si le chômage touche l’essentiel de sa population, alors que la quantité de richesses produites n’a jamais été aussi grande ?

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Description

Au sommaire du N°48 de Krisis

  • Entretien avec Bernard Stiegler / Un monde en pleine mutation.
  • Sylvain Fuchs / Les mirages de la finance : une utopie contemporaine.
  • David D. Clark / Un autre Internet est-il possible ?
  • Cornelius Castoriadis / Document : L’individualisme néolibéral et la montée de l’insignifiance (1996).
  • Denis Collin et Pierre-Yves Gomez / L’économie du XXIe siècle à la lumière de Karl Marx.
  • Thomas Guénolé / Peut-on sortir de la mondialisation ?
  • Thomas Hennetier / Aux sources de l’économie globale : la conquête européenne du « nouveau monde ».
  • Jérôme Maucourant / Karl Polanyi contre la société de marché.
  • Olivier Rey / Ivan Illich et le désastre croissantiste.
  • Arnaud Diemer / Repenser le travail.
  • Frédéric Dufoing / Vers une économie écologiste.
  • Marc de Basquiat / Le revenu d’existence.
  • Karl Polanyi / Le texte : Le marché autorégulateur et les marchandises fictives (1944).

 

D’après un rapport mené par un cabinet de stratégie allemand, 42% des emplois français actuels seront très probablement automatisés à moyen ou long terme. Les répercussions immédiates d’un choc d’automatisation aussi considérable risquent d’être ressenties non seulement dans l’économie, mais dans la société tout entière.

Le monde ne sera plus le même dans cinquante ans, en bien comme en mal. Les discours qui nous paraissent aujourd’hui alarmistes deviendront peut-être demain dramatiquement réalistes ; et les utopies naïves prendront des allures d’urgence et de nécessité. Comment les systèmes d’aide sociale auxquels la France est habituée se maintiendront-ils dans une société où le chômage de masse prendra de telles proportions ? A contrario, imagine-t-on qu’un régime économique aussi inégalitaire puisse tenir sur la durée ?

Lorsque des robots et des algorithmes assumeront la majeure partie du labeur autrefois pris en charge par des travailleurs humains, le travail perdra lui-même le caractère de fatalité qu’il avait revêtu jusqu’à lors. Un monde sans travail, ou qui impliquerait tout du moins une part de travail réduite, semble donc désormais possible.

Cela pose une multitude de questions. Qui continuera de travailler ? Comment subviendra-t-on aux besoins de tous les autres ? Une société peut-elle survivre si le chômage touche l’essentiel de sa population, alors que la quantité de richesses produites n’a jamais été aussi grande ?

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