N° 61
mars 2012

Les Romains

S’il y a un «miracle» grec, il y a un mythe romain. De la fondation de Rome, selon la chronologie traditionnelle, jusqu’au dernier empereur, il s’écoule quelque chose comme douze siècles au moins – autant que d’avant Hugues Capet à nos jours ! L’empire lui-même n’a pas duré moins de quatre ou cinq siècles : un record.

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Description

S’il y a un «miracle» grec, il y a un mythe romain. De la fondation de Rome, selon la chronologie traditionnelle, jusqu’au dernier empereur, il s’écoule quelque chose comme douze siècles au moins – autant que d’avant Hugues Capet à nos jours ! L’empire lui-même n’a pas duré moins de quatre ou cinq siècles : un record.
Rome naît d’une délimitation : entre le dedans et le dehors, l’ici et le là-bas, la «société civile» et l’«état de nature», l’ami et l’ennemi. Puis à partir de ce tracé, la Ville va s’étendre jusqu’au bout de l’univers connu, portant toujours plus loin l’ordre romain.

Ayant absorbé le monde grec, et l’hellénisme avec lui, ils mettent en place un empire qui associe dans une même destinée des peuples différents, mais en respectant leur diversité. L’Empire est une entreprise universelle, non une construction universaliste.

A Rome, les normes ne sont pas dictées par une divinité extérieure. La religion est moins affaire de foi que de rites. S’il y a des normes, ce sont celles des autorités du passé.

«Conserver les rites de la famille et des ancêtres, dit Cicéron, c’est en quelque manière conserver une religion transmise par les dieux». La politique de restauration religieuse de Julien «l’Apostat» cherchera à conjurer le pire des sacrilèges : l’oubli de la tradition des Anciens. Un exemple à méditer.

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