Le casse de Nice

Les divagations de «Libération»

Mais après quatre mois d'extase, Libération a viré de bord en vingt-quatre heures. Du roman populiste, ses rédacteurs sont passés au Grand-Guignol. Piste noire et peste brune. Les Robinsons souterrains devenus vampires de cloaque, la « farce de Nice » s'est muée en vol monstrueux.
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