Léon Bloy

Léon Bloy – En attendant les cosaques, les Gilets jaunes et le Saint-Esprit (Déluge)

« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s'ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »
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Jean Pierre Marielle lit un extrait du dernier tome du journal que Léon Bloy lui-même ait donné à imprimer en 1916, « Au Seuil de l’Apocalypse, » sur cette variante : « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit. »

De son vivant, Léon Bloy n’était connu que d’un très petit nombre de lecteurs, de privilégiés qui lui vouaient une admiration passionnée. Lui-même se disait, comme ses livres, « invendable ». Pour la presse du jour, c’était un pamphlétaire catapultueux, un raté haineux, un scatologue puant, un polémiste forcené, qui se vengeait comme il pouvait de l’indifférence dans laquelle ses contemporains laissaient tomber ses pamphlets, enfin un monstre d’orgueil. Mais il se consolait avec le monde des âmes, que Léon Bloy était un des très rares à savoir explorer…

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