Le langage soumis à l’idéologie victimaire. Le Zoom avec Thomas Clavel

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Professeur de français en réseau d’éducation prioritaire de la Seine-Saint-Denis, Thomas Clavel parle de son roman Un traître mot sur le plateau de TV Libertés.

Son héros, Maxence commet, – dans une France où la loi Avia serait appliquée – un crime de langage. Ce crime contre la novlangue va le mener en prison au terme d’un procès en sorcellerie. Récit passionnant et effrayant d’hommes broyés par une religion victimaire dont « l’évangile » pourrait se résumer à « détestez-vous les uns les autres ».

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