La revue de presse de Pierre Bérard (Juin 2020)

La fameuse revue de presse de Pierre Bérard est de retour pour la joie de nos lecteurs…
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Le numéro 184 (juin-juillet) d’Éléments est en kiosque depuis un dizaine de jours. Ci-dessous sa couverture et son très riche sommaire : Lien


François Bousquet dans la peau de Virginie Despentes : « Je suis une bourgeoise blanche de gauche privilégiée. » L’auteur de Baise-moi s’était exprimée dans une lettre rendue publique sur les ondes de France Inter où elle disait son attachement à la lutte contre les discriminations et sa compassion pour ses victimes issues de l’immigration. Cette apostrophe était intitulée : « À mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème » :  Lien


Deux brefs entretiens d’Alain de Benoist. Dans le premier il s’interroge sur l’avenir du catholicisme et se demande si la déchristianisation de la France ne risque pas de faire apparaître le catholicisme comme une religion de classe. Dans le second il montre que ceux qui s’affirment « gaullistes » aujourd’hui ont trahi depuis longtemps l’héritage du général : Lien


Christopher Gérard, dans une brève critique, salue la parution toute récente du petit livre de Jean-François Gautier, À propos des Dieux (éditions Nouvelle Librairie), une apologie intelligente et cultivée des spiritualités polythéistes : Lien


Excellent numéro d’I-Média de Jean-Yves Le Gallou et Nicolas Faure, l’émission hebdomadaire de TV Libertés. Sont abordés essentiellement les sujets ayant trait aux manifestations et émeutes raciales aux États-Unis et en France. L’émission s’emploie à rétablir des vérités occultées par les « journalistes » de propagande : Lien


L’OJIM, dans un article incisif, analyse la comédie victimaire à laquelle se livre la presse de grand chemin à propos de la mort d’un Afro-Américain à Minneapolis et de l’affaire Traoré, remise sur le tapis à cette occasion. Il montre que l’opération s’est révélée un succès pour les militants d’extrême gauche, décoloniaux et indigénistes, dont la mouvance a gagné en ampleur en usant à l’égard des forces de l’ordre de la technique du renversement accusatoire. Hier ils criaient « pas d’amalgame ! », aujourd’hui ils y recourent sans complexe. Assa Traoré, soeur d’Adama et animatrice du comité « La vérité pour Adama » le reconnaît elle-même : « Ça nous dépasse et c’est ce qu’on veut » : Lien


« N’importons pas, en France, la question raciale américaine ! » proclame, martial, l’ancien député Les Républicains Christian Vanneste (sur Boulevard Voltaire du 5 juin). Sa cécité l’aveugle comme dirait l’autre, car c’est fait depuis longtemps. Ce pompier pyromane occulte également un autre élément massif : les majorités de droite auxquelles il a appartenu ont sanctifié durant des décennies, contre le vœu des populations autochtones, l’importation de millions d’immigrés extra-européens dans l’hexagone créant ainsi la masse de manœuvre nécessaire pour que ce problème, contre lequel il voudrait nous prémunir, éclate à la face de ses promoteurs.


L’implacable démonstration du journaliste Nicolas Faure sur le site Polémia : non, les Noirs américains tués par la police ne sont pas victime du « racisme systémique » qui régnerait aux États-Unis contrairement à ce qu’affirme une propagande insistante : Lien


Reprenant les 10 arguments les plus souvent employés par les immigrationnistes pour justifier leur cause, le site « Je Réinforme » propose de dénoncer cet argumentaire, preuves à l’appui : Lien


Louis de Raguenel dénonce la mafia Traoré qui depuis la mort accidentelle d’Adama Traoré ne cesse d’accuser les gendarmes. Le rédacteur en chef de Valeurs Actuelles met à mal cette version des faits et dénonce une véritable entreprise d’intoxication qui, avec le soutient d’une partie des médias mainstream pousse des milliers de gens à manifester. Dénonçant la thèse boiteuse du clan Traoré il y voit se manifester l’ambition de l’extrême gauche indigéniste et décoloniale : Lien


Ci-joint le palmarès judiciaire (édifiant !) de la très nombreuse famille d’Adama Traoré. Un clan qui ne semblerait vivre que de trafics, de deals et d’extorsions : Lien


Grégory Roose dénonce les occultations de l’information concernant George Floyd. Une presse pourtant adepte de fact-checking, qui travaille uniquement dans le sens de l’émotionnel, fournissant ainsi la matière de la haine contre l’homme blanc qui serait assuré de ses « privilèges ». Un certain antiracisme ou prétendu tel a ouvert la voie à un racisme aussi décomplexé qu’il est autorisé. Et ceux qui refusent de céder à cette nouvelle grille de lecture objectivement « raciste » sont les premiers que l’on stigmatisera : Lien


Dans un article du Point traduit de l’Américain par Peggy Sastre en 2018, William Ray montre que le concept de « privilège blanc » qui fait maintenant son introduction en France souffre de biais fondamentaux. Peggy McIntosh son inventeuse, issue de la grande bourgeoisie de la côte Est, et donc gosse de riches, confond manifestement dans son article fondateur de 1989 les réels privilèges financiers dont elle a pu jouir avec ceux, imaginaires, de sa « race ». En les étendant à l’ensemble d’une population qui se trouve ainsi essentialisée par les passe-droits dont elle bénéficierait. Ayant infusé à peu près partout le concept de « privilège blanc », elle a largement contribué à détourner les consciences, surtout chez les « racisés-dominés » de la fracture économique qui va, elle, s’accélérant sans provoquer les troubles sociaux que l’on voit s’étaler aux États-Unis. Il est significatif qu’en France même le ralliement de la gauche à ce concept biaisé vise à occulter des inégalités criantes sur le plan économique au profit d’inégalités raciales largement fantasmées. Cela va de pair avec son abandon des classes populaires autochtones, et cela ratifie la trahison de la vocation qui l’avait fait naître : Lien


Julien Rochedy parle éloquemment du pseudo « privilège blanc » : Lien


Mathieu Bock-Côté parle du dispositif politico-médiatique profondément inhibiteur qui s’est mis en place au nom de l’antiracisme, mais dont la véritable vocation consiste à instruire le procès de la nation tandis que ses défenseurs étaient au pire nazifiés, au mieux refoulés dans les marges et conduits au silence : Lien


Zoom de TVL avec Bruno Gollnisch. Celui-ci y fait la liste, toujours plus longue, des lois liberticides qui étranglent les capacités d’expression des Français depuis la loi Pleven jusqu’à la loi Avia. À ce propos il ne mâche pas ses mots sur les fake news d’État, prenant en exemple les États-Unis : Lien



Dans l’avant-dernier numéro de L’ Antipressela lettre dominicale de Slobodan Despot.


Marcel Gauchet dresse un bilan plutôt catastrophique de l’état de la France. Délabrement de l’État et désarticulation du système de décision politique rendue visible pendant la crise du Covid-19. Il met principalement en cause l’universalisme des élites qui se vivent comme « citoyennes du monde » : Lien


« Bâtir quand tout s’effondre. » L’engagement qui est au coeur de l’université d’été d’Academia Christiana, qui chaque année réunit pas moins de 300 jeunes personnes. Entretien de Victor Aubert, l’un des animateurs. On suivra par ailleurs l’une des conférences de l’édition de 2019 donnée par Arnaud de Robert sur le thème de l’effondrement du système, mythe incapacitant ou réalité dynamique, auquel il répond par ce qu’il appelle un stoïcisme joyeux : Lien


Conférence de Paul-François Paoli : « Quand la gauche agonise » (Cercle Aristote). Enregistrée le 1er février 2016. Un état des lieux qui pour la gauche s’est notablement aggravé depuis : Lien


Texte de Xavier Eman : « Que l’on dénonce les violences policières me paraît non seulement légitime mais indispensable. Mais ce qui me fascine chez les « antifas » c’est qu’il faut que la victime soit « non blanche » pour que ces violences aient vraiment un sens, de l’importance et de l’intérêt… Porter aussi loin le dédain des siens et la haine de soi dépasse le cadre politique pour se perdre dans les méandres psychanalytiques… Si l’extrême droite a pu malheureusement être parfois le « bras armé » du capital, les « antifas » sont en train de devenir la milice auxiliaire de toutes les « minorités ethniques », poussant à une « guerre raciale » contre leur propre sang, une folie dont il subiront d’ailleurs – comme tous les exaltés coupeurs de têtes – les conséquences à leur tour… »

Xavier Eman armé d’un humour pince-sans-rire nous compte les aventures rocambolesques de Moussa, militant de la cause noire et pied nickelé notoire : Lien


L’OJIM trace le portrait d’Abel Mestre, journaliste au Monde, où il fut spécialisé dans « l’extrême droite », un concept qu’il n’a jamais défini et dont il a tendance à élargir le spectre comme tout bon trotskiste qui se respecte. Un spécialiste de constitution de fiches. Inculte et prétentieux. Bref, un militant de « la République métissée » doublé d’un parfait inquisiteur : Lien


Michel Onfray règle ses comptes avec le journal Le Monde. Un véritable festival ! : Lien


L’ OJIM à propos de la revue de Michel Onfray Front populaireLien


Une vidéo de Greg Toussaint. Un noir qui ne mâche pas ses mots sur la bien-pensance : Lien

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