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John Milius est-il vraiment un cinéaste fasciste ?

Si le nom de Milius ne vous dit pas grand chose, son travail vous est forcément familier : « J’adore l’odeur du Napalm au petit matin », cette inoubliable réplique que prononce Robert Duvall dans "Apocalypse Now" de Coppola, c’est lui.
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Extrait de l’émission « Pendant Les Travaux Le Cinéma Reste Ouvert » du 30/08/2013 sur France Inter. Avec Stéphane Bou et Jean-Baptiste Thoret :

« L’Aube rouge, un film de politique fiction qui raconte l’invasion des États-Unis par la Corée du Nord et la Russie, et puis l’entrée en résistance d’une bande de boy scouts patriotes qui, à coups de grenades et d’actions de sabotage, vont mener la vie dure à ceux qui ont osé le pire : avoir voulu s’approprier les terres de l’Oncle Sam. Rassurez-vous, nous n’allons pas consacrer la première émission de rentrée de Pendant les travaux, à ce film d’action moyen, standard, un peu de bas de plafond, comme on en a vu des dizaines. Non, et pour cela, il suffit juste de se rappeler que L’Aube rouge 2013 est le remake, encore un, d’un film réalisé en 1984 par John Milius. Et c’est lui, John Milius, qui va nous occuper. Si le nom de Milius ne vous dit pas grand chose, son travail vous est forcément familier : « J’adore l’odeur du Napalm au petit matin », cette inoubliable réplique que prononce Robert Duvall dans Apocalypse Now de Coppola, c’est lui. « Un type qui poursuit une femme avec un couteau de boucher et une érection, je suppose qu’il ne quête pas pour la Croix rouge ! », c’est encore lui et c’est Clint Eastwood dans L’Inspecteur Harry. » Jean-Baptiste Thoret

Source : France Inter

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