S’il y a quelque chose de vraiment pourri au royaume de France, c’est notre « justice ». En voici la démonstration : Jean-Eudes Gannat placé sous contrôle judiciaire jusqu’en mai, en attendant son jugement. D’ores et déjà condamné à un mois de bâillon médiatique sous peine de prison préventive. Son crime ? Avoir écrit ton nom… liberté, comme dans le poème d’Éluard, rédigé en 1942. Au temps d’une autre occupation.
La colonisation sans bruit
Qui est Jean-Eudes Gannat ? D’abord un soldat de première ligne. Un père de famille, un entrepreneur, un militant, mais aussi un journaliste – entre autres à Éléments, où il a signé des reportages jusqu’aux confins de l’Hindou Kouch, à la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan. Une région qu’il connaît infiniment mieux que le magistrat qui le pourchasse de sa rage de petit greffier rouge de sous-préfecture.
À travers lui, c’est la liberté, dont celle de la presse, qu’on muselle avec un zèle orwellien. « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », écrivait l’auteur de 1984. Nous y sommes. Pour avoir simplement donné à voir l’immigration-invasion jusqu’aux recoins du Maine-et-Loire, filmant des Afghans qui n’ont rien à faire ici (et qui, du reste, ne font strictement rien, sinon nous coloniser), Jean-Eudes a été jeté en garde à vue par un petit moustique de province en robe noire se rêvant en Fouquier-Tinville du vivre-ensemble. Un sous-magistrat qui n’a pas supporté que Jean-Eudes décrive ces nouveaux venus comme des « cousins des talibans ». Sacrilège ! Crime de lèse-multiculturalisme ! La sentence est tombée, grotesque : « incitation à la haine raciale ». Cherchez l’erreur.
Désolé, Messieurs les juges : si Jean-Eudes Gannat a parlé de « cousin », il n’était pas loin de la vérité. S’il y a un pays où tout le monde est à peu près parent, taliban ou pas, c’est bien l’Afghanistan, l’un des champions mondiaux de la consanguinité : près de 50 %, selon les données scientifiques.
La justice au service de la charia
Au train où s’abat la répression judiciaire, on va finir par regretter l’époque où l’on expédiait Jean Valjean au bagne pour un quignon de pain ou celle où une lettre de cachet vous envoyait moisir à Vincennes ou à la Bastille. La justice sous Macron fait mieux : au nom des libertés, elle nous prive de la première d’entre elles – celle de critiquer.
Pour nous, il n’y a pas d’État de droit. L’État de droit travaille à préparer doucement l’introduction de la charia en France. Une étude du Pew Research Center (2013) le disait noir sur blanc : 99 % des Afghans se déclarent favorables à la charia et 85 % à la lapidation en cas d’adultère. Ce n’est ni un fantasme ni un préjugé, mais un chiffre.
Le seul droit qu’il nous reste, à nous peuple historique, c’est de la boucler et de supporter en silence notre propre colonisation. Pour l’occupant, l’État de droit. Pour nous, l’État d’exception.
Pendant ce temps, une mégère extra-européenne, soupçonnée de vol, abreuve la police d’injures : « Qu’Allah vous maudisse, wallah, chiens de merde, allez tous vous faire enculer. Racistes ! » Verdict ? Rien. Pas l’ombre d’une poursuite. Normal : ici, seuls les Français sont condamnables. Les Jean-Eudes Gannat de ce pays. La justice a choisi son camp. Et ce n’est pas le nôtre.
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