Henry de Montherlant. Mors et vita (Déluge)

« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s'ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »
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Henry de Montherlant (1895-1972) lit ici son poème liminaire du Chant funèbre pour les morts de Verdun paru en 1924. Dans sa perspective, la guerre n’est pas une réalité que l’on pourrait circonscrire, mais une présence aux contours aussi incertains qu’obsédants. Quelque chose a été vécu d’essentiel qui déborde toutes les notions en usage et toutes les catégories sur lesquelles s’agencent la pensée et le savoir. Il ne s’agira donc pas chez lui de décrire les combats ou la vie du soldat au front dans le déroulement de son existence ordinaire, mais de saisir les mouvements profonds et parfois indistincts que la guerre met en branle au plus intime de l’être.

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