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Le Face à Face, François Bousquet et Louis-Georges Tin

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«Wokisme», «cancel culture», «racisé»… Petit à petit, le débat français s’imprègne d’une nouvelle nomenclature progressiste importée des campus américains. Autre terme à succès brandi par les militants antiracistes et décoloniaux : le «privilège blanc».

Entendre par là, l’ensemble des avantages dont bénéficieraient en France les personnes blanches au détriment des «racisés». Ce nouveau concept peut-il «éveiller» aux inégalités raciales un public français «endormi» ? Ou conduira-t-il à une radicalisation dangereuse des rapports sociaux en France? Pour faire le point, Sputnik donne la parole à deux intellectuels en désaccord : Louis-Georges Tin, ancien président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et François Bousquet rédacteur en chef de la revue Éléments.

Source : Sputnik France

Une réponse

  1. François Bousquet, tout brillant qu’il soit – et j’en ai été désolé – s’est trouvé bien confus devant la bise du CRAN. Rien de plus dangereux que de sous-estimer un adversaire. On le voit bien dans ce dialogue.
    Paradoxe pour un homme de pensée si fin que lui et surtout chantre du courage, ennemi des détours de langage, François Bousquet ne pose pas d’emblée les termes de la question. Il accepte de débattre dans les rets de son vis-à-vis. In fine, il tente de reprendre la main mais le temps lui fait défaut.
    Inquiétant ou formateur ?

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