
Depuis le Liban ravagé par l’escalade du conflit, Xavier Maire, responsable de mission pour l’association « Urgence Humanitaire », témoigne de la réalité quotidienne des populations prises en étau, entre bombardements incessants, violations du cessez-le-feu, déplacements massifs et guerre psychologique.

Au lendemain du second tour des élections municipales, on y voit déjà un peu plus clair. Les grandes tendances politiques se dessinent ou se confirment. Ceux qui gagnent, ceux qui perdent. Et ceux qui ont joué à qui perd gagne. Panorama.

Les agents d’intelligences artificielles ont désormais leur propre réseau social. Matt Schlicht, un entrepreneur spécialisé dans les intelligences artificielles a en effet eu l’idée de lancer un forum sur lequel les IA pourraient discuter entre elles. Les humains peuvent observer, mais pas participer à l’activité du site en postant, en partageant ou en votant pour les publications.

« Si tu te sens Le Pen » est un titre qui, au premier abord, surprend et même, disons-le, désarçonne. Non seulement le titre, mais les guillemets assortis d’un « si » hypothétique. Mais une fois le livre achevé, on se dit que c’est le bon titre et qu’il ressemble à son auteur, qui ne sacrifie pas les exigences de la vérité aux commodités de la communication politique. Souvent à son détriment. Mais dans les temps incertains qui s’annoncent, cette exigence pourrait bien devenir un atout. « Si tu te sens Le Pen » (Fayard) est un livre à la fois récapitulatif et projectif, qui mêle souvenirs personnels, mémoire familiale et histoire politique, le tout enchâssé dans une réflexion plus large sur le destin collectif. Ni une autobiographie complaisante, ni un manifeste rigide, mais un point d’équilibre entre ce qui a été et ce qui pourrait advenir.

Les stéréotypes n’ont pas bonne presse. Raison de plus pour les défendre nous dit Paul-François Paoli dans « Race, sexe, identité. La France en procès » (Éditions Jean-Cyrille Godefroy). Loin d’être de simples caricatures, ils sont souvent les dépositaires de l’âme des peuples. À travers eux, se donnent à voir des permanences. Une manière de résister à la grande entreprise d’amnésie et d’effacement.

Bien avant les satellites, les GPS et les cartes d’état-major, les Grecs avaient compris une vérité fondamentale : penser l’espace, c’est déjà exercer le pouvoir. Des périples des navigateurs aux calculs des astronomes, ils ont transformé l’observation du monde en une science de la mesure et de la domination. Cartographier la terre, c’était déjà l’ordonner et la placer sous le regard de l’homme. Cette révolution intellectuelle culmine avec Ptolémée, dont le système de coordonnées imposera sa vision du monde pendant quinze siècles. Mais la carte n’est jamais innocente : instrument de savoir, elle est aussi instrument de puissance. Chez les Grecs, la géographie naît ainsi au croisement du logos, de la guerre et de la politique, comme une manière de saisir le monde pour mieux l’habiter et parfois pour mieux le conquérir. Une leçon d’histoire et de philosophie par Olivier Battistini.

Il n’y a qu’une alternative, pas deux – la remigration ou le Grand Remplacement ? Être ou disparaître. C’est le constat dressé par Jean-Yves Le Gallou. Mais encore faut-il pour en mesurer la portée accepter de renverser notre regard et sortir du fatalisme migratoire dans lequel nous nous sommes installés. La remigration n’est pas un slogan, ou pas seulement, mais une vision d’ensemble : historique, politique, juridique, civilisationnelle. Les explications de Jean-Yves Le Gallou.
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