Écologie: dépasser Greta Thunberg, sans être climato-sceptique ?

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« Radio Lorraine Enragée » recevait Fabien Niezgoda, historien, rédacteur à Éléments mais aussi spécialiste de la question écologique. Il nous propose ici de dépasser le catastrophisme hystérique de personnages comme Greta Thunberg, ou Aurélien Barrau, sans pour autant rejoindre la vision « climato-sceptique » d’autres, pour constater de façon intelligente le nécessaire retour du « politique » lorsque que l’on parle d’écologie. Bonne écoute à tous !

Pour aller plus loin le dernier numéro d’Éléments et les articles de Fabien Niezgoda et François Bousquet.

Une réponse

  1. Votre article sur « le bourgeois en monsieur meteo » ne laisse guère de chance au droitard, dressé sur ses ergots, plus ou moins terreplatiste, etc……
    Fort justement, vous soulignez les incertitudes liées à la modélisation.
    Cette incertitude est connue au moins depuis Edward_Lorenz; Cf: https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Lorenz , « La découverte des attracteurs étranges ».
    A votre avis, quelle est l’influence de ces droitards qui empêchent d’anticiper le réchauffement climatique?

    Mais plus sérieusement, ne pensez-vous pas qu’il serait plus utile de dénoncer cette mystification de la « transition écologique »: les éoliennes et les panneaux solaires fournissant une électricité « verte », le remplacement des moteurs thermiques par des moteurs électriques (« verts » également?), et je ne détaille pas l’exploitation humaine et la pollution qui en découle.
    Vous avez aussi possibilité de dénoncer ce que je considère comme un scandale: pourquoi lorsque l’on parle de capteur solaire, ne parle-t-on que des panneaux photovoltaïques de durée limitée, et difficilement recyclables, et pas des thermiques qui ne s’usent pas et permettent d’assurer une part importante de l’eau chaude sanitaire et éventuellement du chauffage? Comme cela se fait dans les pays scandinaves.
    J’ai une raison à proposer!

    Laissez donc les droitards tranquilles.

    Il faut ne donner que la moitié de son esprit aux choses… que l’on croit, et en réserver une autre moitié libre où le contraire puisse être admis s’il en est besoin.

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