
Surveiller et punir. Le contrôle social à l’heure covidienne et post-covidienne
On n’a jamais autant parlé de société de surveillance que depuis que le gouvernement a instauré le « pass sanitaire ». Or, le coronavirus n’aura joué dans cette affaire qu’un rôle d’accélérateur. La surveillance est inscrite dans le projet libéral et le capitalisme mondialisé. Dans un livre bref et percutant en diable, « La société de surveillance, stade ultime du libéralisme » (La Nouvelle Librairie), Guillaume Travers en dresse la généalogie.











