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Le magazine des idées

Société

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Thierry Bouclier à Toulouse. Pour en finir avec le monopole de la violence à gauche

Depuis six ans, le Cercle des Capitouls, à Toulouse, organise des conférences. Bernard Lugan, Slobodan Despot, Bruno Gollnisch, Julien Langella ou encore Jean-Yves Le Gallou y sont intervenus. Le 13 octobre prochain, l’avocat et essayiste Thierry Bouclier viendra présenter son dernier livre paru aux éditions de la Nouvelle Librairie, La Gauche ou le monopole de la violence. Un essai musclé et très référencé qui retrace la longue histoire de la violence gauchiste. La parole à son auteur et à Nicolas Boutin, journaliste indépendant et co-organisateur de la soirée.

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Hypersexualisation des enfants. Jupe en cuir et bas résille dans les cours d’école

Hypersexualisation des enfants. Jupe en cuir et bas résille dans les cours d’école

La rentrée scolaire, c’est souvent l’occasion de faire le tri dans les armoires des enfants et de racheter les pièces manquantes. Mais entre le look racaille et les tenues d’adulte avant l’heure, difficile d’habiller sa fille si l’on n’a pas quelques bases de couture ! À défaut, vestes en cuir, fourrures et mini-jupes seront le lot de toutes les fillettes pour la rentrée… Bientôt on confondra les sorties d’école et les samedis soir rue Saint-Denis ! Sans compter que la puberté arrive de plus en plus tôt et le sexe avec elle, renforçant des logiques marchandes aux travers pédophiles à peine voilés. Mode, cinéma, porno et capital, tout le monde de mèche pour vendre le corps des enfants !

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Rodéo film de Lola Quivoron

Rodéo : le choc des cultures

Quand les bourgeois progressistes – et les bourgeoises – s’intéressent aux banlieues de l’immigration, c’est toujours avec un angélisme condescendant. C’est le cas de la cinéaste Lola Quivoron venue présenter à Cannes son film, Rodéo. Quand un pot d’échappement exotique rencontre la sociologie bourdieusienne, cela donne un navet de plus dans la filmographie française contemporaine.

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mère et enfant

Le rejet d’être mère, maladie de civilisation ?

Légère dépression postnatale ou regret maternel ? Le sujet fait couler beaucoup d’encre et illustre la difficulté que rencontrent certaines mères à incarner leur rôle. Il est légitime d’en parler, mais le point de vue adopté est toujours le même : doctrinal, pas hormonal. C’est celui de la mère victime des stéréotypes et de la mère désarmée face à une société gangrénée par les tabous. Une réalité plus nuancée montre qu’il y a loin entre le « baby blues » postnatal et le rejet morbide de la maternité.

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Enfants

Infertilité volontaire : ces influenceurs qui tuent l’espèce humaine

« Je ne veux pas d’enfants ». Voici le nom du compte Instagram et du livre de l’influenceuse féministe Bettina Zouli. Des exemples comme cette jeune femme de 30 ans, figure du mouvement « sans enfants » en Belgique, il y en a plein et ce n’est pas près de s’arrêter. Enquête sur une génération stérilisée, prompte à tuer son espèce – et sa civilisation – en cessant volontairement de procréer.

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Le luxe de Werner Sombart

Amour, luxe et capitalisme : un essai iconoclaste sur les racines historiques du luxe

Le sous-titre de cet ouvrage, qui vient d’être traduit en français pour la première fois, situe le débat : « Le gaspillage comme origine du monde moderne ». Son auteur, Werner Sombart (1863-1941), n’est plus très fréquenté par les universitaires, en dépit d’une œuvre considérable qui gagnerait à être reconsidérée et surtout réévaluée.

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EHPAD

Qui sème les fonds de pension récolte les EHPAD

La sortie du livre « Les Fossoyeurs » de Victor Castanet nous rappellent combien les EHPAD représentent un nouvel or gris. Mais à quel prix ? Eh bien, à celui du marché, c’est-à-dire de la compression des coûts et des gains de productivité. L’ironie de l’histoire, si l’on peut dire, c’est que les pensionnaires de ces établissements « de luxe » en sont aussi souvent les actionnaires, ayant plébiscité la retraite par capitalisation et les fonds de pension. Or, le nom dit la chose. Les Anciens qui étaient beaucoup plus sages ne disaient-ils pas : comme on fait son lit, on se couche…

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Vœux 2022 éléments

Les vœux d’Éléments. Un réveillon sans président Omicron

Ah les vœux, exercice imposé. Impossible d’y couper. Rendons-les légers et guillerets pour les endurer stoïquement. Vous connaissez peut-être ce bon mot d’Alphonse Allais : « Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière. » Je crois qu’on peut dire, avec la comète Alphonse de Allais, qu’on a été très mécontent, vraiment très-très mé-con-tent, du calendrier 2021. 2021 a été une Annus horribilis. 2022 sera-t-elle une Annus mirabilis, une année miraculeuse ? Rêvons un peu, discriminons beaucoup, réfléchissons surtout. « Éléments » est là pour cela.

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Park Vigeland

Au commencement est la famille. La mise au point roborative de Pierre de Meuse

« Famille, je vous hais ! » Derrière le mot, fameux, d’André Gide, souvent cité à titre de boutade, se cache un projet politique, celui de la modernité et de l’émancipation individuelle, qui passe par la déstructuration de la famille. Dans un essai synthétique et brillant, « La famille en question. Ancrage personnel et résistance communautaire », loin des clichés moralisants où les défenseurs de la famille s’enlisent trop souvent, Pierre de Meuse se livre à une très convaincante analyse des enjeux qui se nouent – et se dénouent – autour de la famille. Son « livret de famille » est le vrai livre des familles.

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wokisme

L’esthétique des woke. Pourquoi sont-ils si moches ?

Tous les quinze jours, chaque mercredi matin, François Bousquet intervient dans la matinale de Radio Courtoisie. Au programme de ce jour, l’épidémie de laideur diffusée par les « woke » et les « antifas » américains. Cheveux rasés d’un côté, coloration rose délavé de l’autre, trognes patibulaires… pourquoi tant de laideur affichée et revendiquée ? C’est que la laideur cache un projet politique. Il faut faire sauter la dernière citadelle inégalitaire : la beauté.

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Le féminisme à l’épreuve du rap

Où sont les féministes pour s’indigner d’un rap, non pas simplement misogyne, mais ordurier et putassier – c’est le cas de le dire –, où les femmes ne sont plus que des objets, sex toys à part entière, tout juste bonnes à prendre et à jeter ? Aux abonnées absentes. Il y a là pourtant matière à soulever le cœur d’une Caroline De Haas, mais son silence, le sien et celui des féministes, est éloquent. Tentative d’explication.

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