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Le magazine des idées

Société

Le luxe de Werner Sombart

Amour, luxe et capitalisme : un essai iconoclaste sur les racines historiques du luxe

Le sous-titre de cet ouvrage, qui vient d’être traduit en français pour la première fois, situe le débat : « Le gaspillage comme origine du monde moderne ». Son auteur, Werner Sombart (1863-1941), n’est plus très fréquenté par les universitaires, en dépit d’une œuvre considérable qui gagnerait à être reconsidérée et surtout réévaluée.

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EHPAD

Qui sème les fonds de pension récolte les EHPAD

La sortie du livre « Les Fossoyeurs » de Victor Castanet nous rappellent combien les EHPAD représentent un nouvel or gris. Mais à quel prix ? Eh bien, à celui du marché, c’est-à-dire de la compression des coûts et des gains de productivité. L’ironie de l’histoire, si l’on peut dire, c’est que les pensionnaires de ces établissements « de luxe » en sont aussi souvent les actionnaires, ayant plébiscité la retraite par capitalisation et les fonds de pension. Or, le nom dit la chose. Les Anciens qui étaient beaucoup plus sages ne disaient-ils pas : comme on fait son lit, on se couche…

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Vœux 2022 éléments

Les vœux d’Éléments. Un réveillon sans président Omicron

Ah les vœux, exercice imposé. Impossible d’y couper. Rendons-les légers et guillerets pour les endurer stoïquement. Vous connaissez peut-être ce bon mot d’Alphonse Allais : « Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière. » Je crois qu’on peut dire, avec la comète Alphonse de Allais, qu’on a été très mécontent, vraiment très-très mé-con-tent, du calendrier 2021. 2021 a été une Annus horribilis. 2022 sera-t-elle une Annus mirabilis, une année miraculeuse ? Rêvons un peu, discriminons beaucoup, réfléchissons surtout. « Éléments » est là pour cela.

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Park Vigeland

Au commencement est la famille. La mise au point roborative de Pierre de Meuse

« Famille, je vous hais ! » Derrière le mot, fameux, d’André Gide, souvent cité à titre de boutade, se cache un projet politique, celui de la modernité et de l’émancipation individuelle, qui passe par la déstructuration de la famille. Dans un essai synthétique et brillant, « La famille en question. Ancrage personnel et résistance communautaire », loin des clichés moralisants où les défenseurs de la famille s’enlisent trop souvent, Pierre de Meuse se livre à une très convaincante analyse des enjeux qui se nouent – et se dénouent – autour de la famille. Son « livret de famille » est le vrai livre des familles.

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wokisme

L’esthétique des woke. Pourquoi sont-ils si moches ?

Tous les quinze jours, chaque mercredi matin, François Bousquet intervient dans la matinale de Radio Courtoisie. Au programme de ce jour, l’épidémie de laideur diffusée par les « woke » et les « antifas » américains. Cheveux rasés d’un côté, coloration rose délavé de l’autre, trognes patibulaires… pourquoi tant de laideur affichée et revendiquée ? C’est que la laideur cache un projet politique. Il faut faire sauter la dernière citadelle inégalitaire : la beauté.

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Le féminisme à l’épreuve du rap

Où sont les féministes pour s’indigner d’un rap, non pas simplement misogyne, mais ordurier et putassier – c’est le cas de le dire –, où les femmes ne sont plus que des objets, sex toys à part entière, tout juste bonnes à prendre et à jeter ? Aux abonnées absentes. Il y a là pourtant matière à soulever le cœur d’une Caroline De Haas, mais son silence, le sien et celui des féministes, est éloquent. Tentative d’explication.

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Surveillance

Surveiller et punir. Le contrôle social à l’heure covidienne et post-covidienne

On n’a jamais autant parlé de société de surveillance que depuis que le gouvernement a instauré le « pass sanitaire ». Or, le coronavirus n’aura joué dans cette affaire qu’un rôle d’accélérateur. La surveillance est inscrite dans le projet libéral et le capitalisme mondialisé. Dans un livre bref et percutant en diable, « La société de surveillance, stade ultime du libéralisme » (La Nouvelle Librairie), Guillaume Travers en dresse la généalogie.

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Pascal Blanchard et Jean-Michel Apathie

Un « climat » de décapitation. Et si Jean-Michel Apathie, Pascal Blanchard et autres repentants jouaient avec le feu ?

Une vidéo qui appelle à la décapitation de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Elle justifie cet acte barbare au titre des dédommagements de la colonisation de l’Algérie, qui ne fut rien d’autre, selon Emmanuel Macron, qu’un « crime contre l’humanité ». Question : n’y aurait-il pas un lien de cause (la rhétorique de la contrition) à effet (la pratique de la décapitation) dans cette logique infernale ? Alors, ceux qui sèment la repentance récolteraient-ils la vengeance ?

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La société de surveillance

La société de surveillance, stade ultime du libéralisme

« Nous sommes tous en liberté surveillée » alertait il y a vingt ans, en précurseur, « Éléments ». Surveiller et punir, soigner et contrôler. Nous y sommes. Consacré à la société de surveillance, ce numéro 192 revient également sur les vingt ans de fiasco américain au Moyen-Orient, la collection d’art contemporain de François Pinault, la publication des carnets inédits de Dominique Venner, et le privilège blanc.

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