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Le magazine des idées

Politique

Alain Soral (maintenant Hervé Ryssen) en prison : la liberté d’expression ne se partage pas

Notre article en défense de la liberté d’expression en date du 31 juillet dernier, publié à l’occasion de l’arrestation du pamphlétaire Alain Soral, vaut également pour Hervé Ryssen, incarcéré ce vendredi 18 septembre en exécution de trois condamnations à des peines de prison ferme pour des propos antisémites et négationnistes.

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« Ensauvagement » : une nouvelle bataille sémantique

« Ensauvagement ». Le mot, lancé par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a fait scandale, au point de diviser la classe politique, visiblement plus occupée à s’écharper sur les conséquences de l’utilisation d’un mot que d’en régler les causes.

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L’actuel antiracisme n’est pas le contraire du racisme, mais un racisme en sens contraire.

Les États-Unis sont depuis leurs origines confrontés à une question raciale qu’ils n’ont jamais su résoudre. Rappelons-nous qu’en 1945, c’est une Amérique ségrégationniste qui a emporté la victoire sur le racisme hitlérien ! Quant à la violence policière, effectivement courante aux États-Unis, elle est sans commune mesure avec ce que l’on peut voir en France. J’ajoute que chez nous, quand il y a brutalités policières, elles s’exercent sans complexe sur les « Gaulois » (yeux crevés, bras arrachés, blessures de guerre), comme on l’a vu à l’époque des gilets jaunes, beaucoup plus que contre les racailles et les migrants.

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Ce qui a explosé à Beyrouth, c’est la mondialisation. Lisez Éléments, Guillaume Travers vous explique pourquoi

La catastrophe qui a frappé Beyrouth est inscrite dans la trame même de la mondialisation. Pourquoi ? L’économiste Guillaume Travers nous l’explique dans la dernière livraison d’Éléments au terme d’une enquête-fleuve et magistrale sur ceux qu’il appelle les « sans-papiers milliardaires de la mondialisation », à savoir les porte-conteneurs (près de 95 % des échanges marchands). Voilà les vrais réacteurs du commerce mondial. Sans eux, pas de mondialisation des échanges. Or, ils échappent à tout contrôle : en termes de droit du travail, de normes, environnementales ou pas, d’assurance. Ce sont les passagers clandestins du commerce international : ils ne payent pas le vrai prix du billet. C’est nous qui le payons à leur place. La preuve sanglante par Beyrouth !

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