
La chute de la maison Lang
C’était l’ultime vestige du mitterrandisme triomphant, il se voyait ministre de la Culture à vie. Aujourd’hui, il est entraîné dans les suites de l’affaire Jeffrey Epstein.

C’était l’ultime vestige du mitterrandisme triomphant, il se voyait ministre de la Culture à vie. Aujourd’hui, il est entraîné dans les suites de l’affaire Jeffrey Epstein.

Dans un monde en pleine recomposition accélérée, nombreux sont ceux qui peuvent douter, à raison, de l’unification du “monde occidental”, véritable excroissance de la civilisation européenne s’étendant de l’Alaska à la Nouvelle-Zélande. La stratégie de Donald Trump restant largement incomprise aux yeux de beaucoup d’Européens, lui-même marchant plus probablement à l’intuition que selon une véritable colonne vertébrale idéologique. Pourtant, il peut exister un chemin vers cet objectif. Et ce chemin peut passer par le Groenland. Par souci de cohérence géostratégique, les États-Unis doivent imposer leur impérium sur l’Amérique du Nord, en y gagnant ainsi des siècles de développement sous le signe de la sécurité et de la prospérité. L’Europe, elle, doit imposer son imperium propre sur l’ensemble du Vieux continent, libérée de toute vassalité envers Washington et poursuivant sa destinée manifeste européenne.

Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

Les opérations de l’agence fédérale anti-immigration ICE ont provoqué une onde de choc bien au-delà des États-Unis, jusqu’à diviser la droite française elle-même. Certes, la politique américaine regarde d’abord les citoyens américains. Mais lorsqu’une droite au pouvoir, outre-Atlantique, prétend incarner une ligne de fermeté migratoire proche de celle que beaucoup appellent de leurs vœux en Europe, elle engage aussi une responsabilité symbolique. Les morts survenues lors d’opérations de l’ICE ont aussitôt servi de prétexte à une disqualification morale globale de toute politique d’expulsions. Or, l’urgence démographique américaine, la politisation radicale de l’immigration par la gauche et les contraintes propres au fédéralisme expliquent l’ampleur des moyens mis en place par l’administration Trump.

C’est une arlésienne de la vie politique française que d’imaginer des acteurs économiques prendre le pas sur leurs homologues politiques à l’élection suprême. Comme souvent les idées idiotes, celle-là a la vie rude.

Il fait peu parler de lui, alors que, président du Sénat, il demeure le troisième personnage de l’État. Dernier pôle de stabilité d’un régime au bord du gouffre, un an avant la prochaine élection présidentielle ?

Le projet annoncé en 2017 est dans l’impasse. Lune artificielle, taxis volants, robots serviteurs, tout cela avait été prévu pour les résidents de NEOM. Haute de 500 mètres et longue de 170 km, « The Line » se présente comme une ville-couloir. Une surface de 34 km² censée abriter 9 millions d’habitants, avec une densité de population de 260 000 personnes par km², ce qui en ferait la ville la plus densément peuplée à l’horizon 2030. Des chiffres auxquels il est de plus en plus difficile de croire. César Cavallère, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Charlemagne) dresse l’état des lieux d’un fiasco annoncé.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, les drones se sont imposés comme l’un des éléments clés du conflit. Leur usage massif a profondément transformé les opérations militaires, faisant de la guerre en Ukraine un laboratoire à grande échelle de la guerre par drones.

Se refaire la cerise en menant une campagne identitaire ? Voilà qui était analysé ici la semaine dernière. Une stratégie plus structurelle que simplement conjoncturelle, semble-t-il.

Les récents événements au Venezuela ont été commentés de façon purement partisane. Ceux qui détestent Nicolás Maduro ont applaudi à son kidnapping, ceux qui l’apprécient ont crié au scandale. Deux façons également détestables de passer à côté de l’essentiel. L’essentiel en effet n’est pas de savoir si Maduro est un « good guy » ou un affreux dictateur, mais de comprendre qu’avec cet enlèvement on est entré définitivement dans une ère nouvelle : celle où la souveraineté des États n’est plus reconnue par la puissance dominante.

Avec leurs gros sabots, les médias réduisent souvent la crise iranienne à une fable opposant un peuple héroïque à un régime obscurantiste. Or, malgré une répression avérée, la complexité de la situation iranienne résiste aux scénarios simplistes. À moins de prendre ses souhaits pour des faits, il est difficile de présager de l’avenir de ce pays-empire. Bombardera, bombardera pas ? Quelle que soit la décision de Trump, l’Iran est entré dans une zone grise, instable et dangereuse.

L’un trouve que la France est trop blanche et l’autre que la diversité n’est pas assez représentée. Emmanuel Mélenchon et Jean-Luc Macron, même combat ?
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