
Bal tragique de « l’antifascisme » : un mort…
Quentin Deranque, jeune militant nationaliste lyonnais, est mort, ce 14 février. Roué de coups. Tabassé au sol. Les antifas étaient à dix contre un. La lutte antifasciste a bon dos.

Quentin Deranque, jeune militant nationaliste lyonnais, est mort, ce 14 février. Roué de coups. Tabassé au sol. Les antifas étaient à dix contre un. La lutte antifasciste a bon dos.

Islamo-fascistes, écolo-fascistes, féministo-fascistes, européo-fascistes, libéro-fascistes… Si l’on en croit la vulgate médiatique et les piaillements militants des uns et des autres, plus de 80 ans après l’exécution de Benito Mussolini, tout le monde, ou presque, de Trump à Macron en passant par Mélenchon, Le Pen, Knafo et Van der Leyen, serait aujourd’hui devenu fasciste.
Une dérive sémantique aussi grotesque que contre-productive, qui, d’une part, participe au confusionnisme intellectuel et idéologique ambiant et, d’autre part, permet à la gauche contemporaine de se dédouaner de sa violence endémique et ses dérives extrémistes.

Les politiques mises en œuvre depuis un an par Donald Trump ont tellement modifié le paysage international qu’elles ont plongé la droite souverainiste dans une sorte de malaise.Ce malaise se résume à une question très simple : comment des forces qui se définissent comme souverainistes peuvent-elles soutenir une agression aussi mani-feste contre la souveraineté nationale que le blocus naval du Venezuela et la capture de son chef suprême par les États-Unis ? Et à l’inverse. Comment ces forces pour-raient-elles ne pas soutenir la politique de Donald Trump ? Comment pourraient-elles ne pas applaudir des deux mains une politique qui, depuis le bastion qui est à l’origine de ces maux, combat avec acharnement les délires woke, la mondialisation et la promotion de l’invasion migratoire ?

Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi entre une nouvelle fois dans l’histoire du pays après avoir mené son parti à une écrasante victoire lors des élections générales ce dimanche 8 février. Ce résultat pourrait considérablement modifier les relations du Japon avec la Chine et conduire à de profondes réformes économiques.

C’était l’ultime vestige du mitterrandisme triomphant, il se voyait ministre de la Culture à vie. Aujourd’hui, il est entraîné dans les suites de l’affaire Jeffrey Epstein.

Dans un monde en pleine recomposition accélérée, nombreux sont ceux qui peuvent douter, à raison, de l’unification du “monde occidental”, véritable excroissance de la civilisation européenne s’étendant de l’Alaska à la Nouvelle-Zélande. La stratégie de Donald Trump restant largement incomprise aux yeux de beaucoup d’Européens, lui-même marchant plus probablement à l’intuition que selon une véritable colonne vertébrale idéologique. Pourtant, il peut exister un chemin vers cet objectif. Et ce chemin peut passer par le Groenland. Par souci de cohérence géostratégique, les États-Unis doivent imposer leur impérium sur l’Amérique du Nord, en y gagnant ainsi des siècles de développement sous le signe de la sécurité et de la prospérité. L’Europe, elle, doit imposer son imperium propre sur l’ensemble du Vieux continent, libérée de toute vassalité envers Washington et poursuivant sa destinée manifeste européenne.

Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

Les opérations de l’agence fédérale anti-immigration ICE ont provoqué une onde de choc bien au-delà des États-Unis, jusqu’à diviser la droite française elle-même. Certes, la politique américaine regarde d’abord les citoyens américains. Mais lorsqu’une droite au pouvoir, outre-Atlantique, prétend incarner une ligne de fermeté migratoire proche de celle que beaucoup appellent de leurs vœux en Europe, elle engage aussi une responsabilité symbolique. Les morts survenues lors d’opérations de l’ICE ont aussitôt servi de prétexte à une disqualification morale globale de toute politique d’expulsions. Or, l’urgence démographique américaine, la politisation radicale de l’immigration par la gauche et les contraintes propres au fédéralisme expliquent l’ampleur des moyens mis en place par l’administration Trump.

C’est une arlésienne de la vie politique française que d’imaginer des acteurs économiques prendre le pas sur leurs homologues politiques à l’élection suprême. Comme souvent les idées idiotes, celle-là a la vie rude.

Il fait peu parler de lui, alors que, président du Sénat, il demeure le troisième personnage de l’État. Dernier pôle de stabilité d’un régime au bord du gouffre, un an avant la prochaine élection présidentielle ?

Le projet annoncé en 2017 est dans l’impasse. Lune artificielle, taxis volants, robots serviteurs, tout cela avait été prévu pour les résidents de NEOM. Haute de 500 mètres et longue de 170 km, « The Line » se présente comme une ville-couloir. Une surface de 34 km² censée abriter 9 millions d’habitants, avec une densité de population de 260 000 personnes par km², ce qui en ferait la ville la plus densément peuplée à l’horizon 2030. Des chiffres auxquels il est de plus en plus difficile de croire. César Cavallère, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Charlemagne) dresse l’état des lieux d’un fiasco annoncé.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, les drones se sont imposés comme l’un des éléments clés du conflit. Leur usage massif a profondément transformé les opérations militaires, faisant de la guerre en Ukraine un laboratoire à grande échelle de la guerre par drones.
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