
Racialisme : Macron et Mélenchon font la course à l’échalote !
L’un trouve que la France est trop blanche et l’autre que la diversité n’est pas assez représentée. Emmanuel Mélenchon et Jean-Luc Macron, même combat ?

L’un trouve que la France est trop blanche et l’autre que la diversité n’est pas assez représentée. Emmanuel Mélenchon et Jean-Luc Macron, même combat ?

« J’avais l’impression de regarder une série télévisée », aurait affirmé Donald Trump en regardant, en direct, l’équipée américaine au Venezuela. Passé l’effet de sidération médiatique, un état des lieux s’impose.

Afin de tenter d’éclairer le conflit qui embrase la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, nous avons interrogé Pierre-Yves Clais, ancien casque bleu arrivé au Cambodge il y a a 30 ans et engagé depuis lors corps et âme dans sa reconstruction, devenant témoin, acteur et défenseur de son histoire vivante.

Les États-Unis ont mené des frappes majeures dans la capitale vénézuélienne, Caracas, et ont capturé le président du pays, Nicolas Maduro, avant de le faire sortir du pays par avion, a déclaré le président Trump ce samedi 3 janvier.

Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.

Il faut bien se rendre à l’évidence : les deux seuls partis à faire encore de la politique sont le Rassemblement national et La France Insoumise. Ce dernier serait sur le point de prôner le « vote révolutionnaire » à l’occasion des élections municipales de mars prochain. Tout comme son prédécesseur fit de même au siècle dernier. Explications.

Deux crises majeures, en Ukraine et en Palestine, auront suffi pour nous remettre en mémoire la maxime de Chateaubriand : « Le ciel fait rarement naître ensemble l’homme qui veut et l’homme qui peut ». L’Amérique se cherche. Trump pareillement. Elle s’est crue la terre promise universelle. Trump y voit le centre mondial de l’intelligence artificielle et du numérique qui transformera le plomb en or. L’Amérique a profité depuis un siècle du suicide des empires européens et eurasiens. Trump se contente d’annoncer dans sa récente circulaire sur la « stratégie » américaine de sécurité nationale qu’il n’assistera pas aux obsèques d’une Union Européenne qui a oublié le sens du mot destin. Il le fait après avoir signé de façon surprenante un décret présidentiel garantissant la protection du Qatar contre les agressions étrangères. Il signale subitement le retour en force de la doctrine « America First » et déclare ainsi la guerre aux néoconservateurs. Lesquels ont désormais pris Bruxelles pour Plan B.

La polémique était bien partie, avant de retomber, tel un soufflet mal cuit. Des féministes viennent perturber un spectacle d’Ary Abittan, humoriste proche de la première dame de France et naguère accusé de viol. Elle les traite de « sales connes » alors qu’il s’apprête à faire salle comble aux Folies-Bergère. On a les batailles d’Hernani qu’on peut.

À Bruxelles, il suffit de s’éloigner des vitrines rutilantes du centre pour tomber sur une tout autre ville. À deux rues d’îlots prospères, s’amoncelle une misère importée qu’on déverse, à nos frais, dans les hôtels réquisitionnés. Entre ces deux mondes que tout oppose, un État en miettes s’efforce de tenir le décor, tandis que les acteurs privés y voient l’occasion rêvée de garantir leurs revenus. Cette générosité de façade – en réalité financée par Nicolas-qui-paie – siphonne les caisses publiques, fracture les communes et propulse la Région de Bruxelles-Capitale dans une zone rouge budgétaire inédite, au bord du chaos. L’Europe exige, la Belgique s’exécute et Bruxelles se tiers-mondise à vue d’œil. Reportage au cœur d’une folie migratoire qui a cessé d’être un accident pour se muer en suicide. Et aussi en un système rentable, mais pour quelques uns seulement.

Nicolas Sarkozy vient de passer trois semaines en prison. Le temps d’écrire un livre. Il faut bien s’occuper. Il assure que pour lui, le front républicain, comme Capri, c’est fini. Simple fissure de plus ou fissure de trop ?

Dans ce nouveau numéro du « Zoom » de TV Libertés, Olivier Frèresjacques reçoit notre collaborateur Rodolphe Cart pour évoquer son dernier ouvrage, « Mélenchon, le bruit et la fureur » (éditions la Nouvelle Librairie), biographique intellectuelle de celui qui pourrait encore créer la surprise aux prochaines élections en incarnant le seul vote « anti-système » après la normalisation du Rassemblement national.

L’ironie du sort n’est pas toujours drôle. Surtout lorsque la réalité rejoint la fiction. Tandis que je mettais un point final à mon roman intitulé « Boulette russe », l’histoire vaudevillesque d’un reporter russophile empêtré dans un coup monté par les services français, j’apprends l’arrestation d’Anna Novikova et Vincent Perfetti par la DGSI qui, sans autre forme de procès – c’est bien le mot –, les a placés en détention à Fleury et Fresnes.
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