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Le magazine des idées

Économie

Un trésor de pièces d'or et d'argent romaines.Trajan decius. AD 249-251. AV Aureus.Pièce antique de l'Empire Romain.Authentique denarius argenté, antoninianus, aureus de la Rome antique.Antikvariat.

Histoire économique de l’Europe

Dans le cadre du libre journal des historiens sur radio courtoisie, Philippe Conrad recevait Guillaume Travers, économiste et collaborateur de la revue Éléments, pour évoquer l’histoire économique de l’Europe, depuis la chute de l’Empire romain jusqu’au capitalisme

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Le libéralisme contre les peuples

« Le libéralisme contre les peuples ». Cette expression peut s’envisager de deux façons différentes. Il y a d’un côté la théorie libérale, l’idéologie libérale, dont l’une des caractéristiques est en effet de nier l’existence des peuples. Il y a d’autre part la pratique. Elle s’exerce par l’intermédiaire d’un système, le système capitaliste, qui est à mes yeux indissociable du libéralisme en tant que doctrine ou idéologie, puisqu’il peut se définir comme un dispositif général d’arraisonnement du monde tendant à asseoir le primat de la valeur marchande sur toutes les autres, lequel implique précisément la généralisation du modèle anthropologique libéral, qui est celui de l’«homme économique», de l’ »Homo œconomicus ». C’est la raison pour laquelle parler du libéralisme tout en ignorant le capitalisme revient à parler dans le vide.

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Le corporatisme, une idée d’avenir ?

Par Johan Hardoy du site Polemia : « Guillaume Travers est un jeune professeur d’économie bien connu de Polémia, puisqu’il est formateur de l’Institut Iliade et contributeur de la revue Éléments. Dans un opuscule dense et synthétique à la lecture agréable – Corporations et corporatisme -, il nous propose une réflexion sur un type d’organisation du travail issu du Moyen Âge, tout en se gardant de toute tentation irréaliste visant à restaurer un passé idéalisé. »

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Le corporatisme au service du localisme. Le nouveau livre de Guillaume Travers

Le corporatisme a mauvaise presse, il est quasiment devenu synonyme d’immobilisme. Mais à l’heure des « bullshit jobs », il pourrait redonner un sens au travail. Dans un nouvel essai, clair, synthétique et dense, qui ne surévalue pas les vertus de son objet (pas plus qu’il ne les sous-estime), « Corporations et corporatisme. Des institutions féodales aux expériences modernes », paru aux éditions de la Nouvelle Librairie, Guillaume Travers retrace l’histoire de ce qui fut bien plus qu’un mode d’organisation des métiers : l’expression d’une vision de l’ordre social. Avec ce nouveau volume, l’économiste d’« Éléments » et de l’Institut Iliade poursuit ainsi son exploration du temps long économique, en quête d’expériences et de modèles susceptibles de constituer des alternatives au rouleau compresseur de l’économiquement correct.

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« Il y a un double besoin de réenracinement »

Entretien de notre rédacteur et économiste Guillaume Travers au Think Tank « Droite de demain ». Il est l’auteur de plusieurs essais dont Pourquoi tant d’inégalités?, Capitalisme moderne et société de marché : l’Europe sous le règne de la quantité et Économie médiévale et société féodale : un temps de renouveau pour l’Europe.

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Économie : pour un retour au Moyen Âge ?

PIERRE SAINT-SERVANT. Telle qu’elle est traitée médiatiquement et politi­quement, l’économie est réduite à des querelles tech­niques. Vous faites au contraire le choix de la ramener à la philoso­phie. Pourquoi ? GUILLAUME TRAVERS : Jusqu’à la période moderne,

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Werner Sombart. Un économiste contre le rouleau compresseur capitaliste

S’il y a un économiste et un sociologue du XXe siècle à découvrir ou à redécouvrir, c’est bien Werner Sombart (1863-1941). Son chef-d’œuvre, Le capitalisme moderne, n’a pas encore été traduit. En attendant, on peut lire Comment le capitalisme uniformise le monde ? présenté par Guillaume Travers aux éditions de la Nouvelle Librairie.

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Le secret de l’île bio, Cuba

Aujourd’hui, plus de 4000 exploitations agricoles urbaines produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides ni engrais chimiques. Au début des années 1990, lors l’effondrement de l’Union soviétique, Cuba perd brutalement son principal fournisseur de pesticides. Pour éviter la famine, Cuba n’a d’autre choix que de développer des alternatives naturelles réduisant quasiment à zéro le recours aux produits chimiques.

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