
Plus fort que la téléréalité : les bronzées à Dubaï
Il y a quelques jours, le camarade Xavier Eman nous alertait sur le sort de nos influenceuses réfugiées fiscales à Dubaï. On vous en dit plus.
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Il y a quelques jours, le camarade Xavier Eman nous alertait sur le sort de nos influenceuses réfugiées fiscales à Dubaï. On vous en dit plus.

Et si la géopolitique classique n’était qu’une erreur d’optique qui nous aveugle ? C’est la question brûlante que pose dans cet article Jérôme Ravenet, philosophe spécialiste de la pensée politique chinoise, à l’occasion du dialogue interrompu entre de Gaulle et la Chine. À rebours du discours belliciste dominant, le général hier, Xi Jinping aujourd’hui invoquent un autre registre : celui de la coopération et de la communauté de destin. De part et d’autre, une même intuition : additionner les intérêts plutôt que les soustraire, préférer l’avantage mutuel aux jeux à somme nulle. Entre Bergson et Confucius, Leibniz et le Yi Jing, c’est un paradigme alternatif qui se dessine : non l’empire des contraintes, mais l’architecture des contributions.

Depuis le 21 novembre 2025, trois militants de l’association humanitaire SOS Donbass – Anna Novikova, Vincent Perfetti et Vyacheslav P. – croupissent dans les prisons françaises et sont dans le viseur de la justice française, accusés d’espionnage au profit de la Russie et d’« association de malfaiteurs ». Les charges, pour le moins brumeuses, reposeraient sur quelques affiches collées et des soupçons d’activisme prorusse. Pour Christian Rol, qui figure lui-même dans la procédure, l’affaire relève moins du renseignement que de l’intimidation politique. Une mécanique de dissuasion où l’exemple vaut condamnation.

Comment y voir clair dans le brouillard de la guerre ? Depuis le déclenchement des opérations israélo-américaines contre l’Iran, les annonces contradictoires, la propagande et les chiffres invérifiables se multiplient. Notre spécialiste, l’historien militaire Laurent Schang, dresse un premier point de situation et esquisse les scénarios possibles de cette guerre qui pourrait embraser tout le Moyen-Orient.

Les éruptions spontanées, virulentes, exigeantes et charnelles de patriotisme sont suffisamment rares pour ne pas être soulignées comme elles le méritent, d’autant plus quand elles émanent de personnalités publiques bénéficiant, grâce à leurs nombreux talents et leurs éminentes qualités, d’une considérable audience. Petit retour sur le ralliement des « influenceuses » au camp national.

Si peu de personnes y croyaient encore il y a quelques mois, l’idée d’une candidature de François Hollande pour les présidentielles 2027 fait son petit bonhomme de chemin. À gauche, les équipes de Mélenchon s’inquiètent de cette possibilité.

Quentin est mort à Lyon dans des circonstances d’une extrême violence. Très vite, l’émotion a laissé place à une bataille féroce autour du récit. Une inversion accusatoire indigne, qui aura montré la toute-puissance d’un écosystème politico-médiatique capable de reconfigurer la perception collective d’un événement. Édouard Bina, président de la Cocarde étudiante et ancien de Sciences Po Lyon, décrypte les ressorts de cette construction médiatique et en démonte les contre-vérités.

Depuis le 28 février, en s’alignant sur la stratégie israélienne dans sa guerre contre l’Iran, Donald Trump a pris le risque d’un engrenage militaire. Sans but de guerre précis, le président américain navigue à vue, à la différence de son allié Netanyahou. Si le conflit démantelait l’État iranien, le Moyen-Orient en sortirait plus fragilisé que jamais.

Les grands bouleversements géopolitiques doivent parfois plus au principe d’opportunité qu’aux plans soigneusement préparés. Et c’est ainsi que la République islamique d’Iran se retrouve dans la tourmente, victime d’événements que même les analystes les plus pointus n’avaient pas vu venir. Récapitulons.

Alors que les sommités de la politique étrangère ne cessent de mettre en garde contre les dangers d’une attaque américaine contre l’Iran, la Maison Blanche semble convaincue que Donald Trump est en mesure de gérer les retombées d’une frappe sur l’ancienne Perse. Un excès de confiance qui façonne la stratégie du président américain depuis plusieurs années.

Quentin Deranque est mort lynché. Le Rassemblement national ne lui a rendu hommage qu’à demi-voix. Ce n’était pas glorieux, mais ce n’est pas non plus une infamie. En revanche, l’exclusion de Vincent Claudin, l’un des meilleurs amis de Quentin, assistant parlementaire de la députée RN, Lisette Pollet, en est une.

Après la mort du jeune Quentin Duranque, si LFI pratique l’inversion accusatoire, le bloc central aurait plutôt tendance à renvoyer les « extrêmes » dos à dos. Lesquels se « rejoignent » immanquablement, tels que le prétendent les ânes.
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