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Le magazine des idées

Religions

Nikolai Endegor

« Sagesses païennes »: une histoire au présent

Le paganisme est-il une vieillerie ? Est-il ce qui est venu avant les vraies religions ? Celles qui excitent les hommes les unes contre les autres. Ou le paganisme est-il de tous les temps, une façon de voir le monde et une façon de faire, loin des exclusives, loin des intolérances ? Une vision des choses qui a pris un visage particulier en Europe. Une vision de la vie et du monde qui a encore des choses à nous apprendre. Retour sur le premier hors-série de la rédaction d’« Éléments » : « Sagesses païennes ».

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Jésus en dessin

Jésus, l’enquête d’une vie

« L’homme qui n’avait pas de père », tel est le titre de l’enquête qu’Alain de Benoist a consacrée au Jésus historique, un livre-fleuve, un livre-somme, qui dresse la synthèse de tous les travaux consacrés à Jésus. La réalité de sa famille, la nature de sa prédication, son statut au sein de la société juive, les éléments de véracité et d’invraisemblance, etc. Tout y passe, avec la rigueur et la probité d’un grand historien. Un grand entretien avec Emmanuel Legeard.

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Pardon Breton avec Bernard Rio

La Bretagne, cœur vivant du pagano-christianisme

CNews a consacré son émission dominicale « En quête d’esprit » à la Bretagne, terre catholique, mais aussi terre de sacré. Les pardons, le pèlerinage du Tro Breiz, la Troménie de Marie… sur les traces de la piété populaire, en quête de sacré depuis la nuit des temps. Avec Bernard Rio, chroniqueur à « Éléments », historien, auteur d’une œuvre irremplaçable sur la religiosité populaire.

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Merlin dans Excalibur

La désacralisation du monde. Le face à face Alain de Benoist-Thomas Molnar

Pourquoi l’éclipse du sacré ? Voici un débat de haute volée entre deux philosophes qu’une solide amitié liait : le païen Alain de Benoist et le chrétien Thomas Molnar. Dans cet ouvrage, initialement publié en 1986 et fort heureusement réédité par la Nouvelle Librairie, tous deux s’accordent à reconnaître que la modernité aura été une formidable machine à désacraliser, à désenchanter, à séculariser, mais divergent sur les origines de cette éclipse. Esquisse d’une généalogie du processus de désacralisation du monde.

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Alain de Benoist, de profil, Dominique Venner et Thomas Molnar, le 12 janvier 1973, à Turin, lors d’un grand colloque organisé par le Congrès international pour la défense de la culture (CIDAS).

L’éclipse du sacré. Sur la trace des dieux disparus

Drieu La Rochelle, dans Adieu à Gonzague, écrivait que « le païen et le chrétien ont l’ancienne croyance, croient à la réalité du monde ». À coup sûr, c’est de cette race-là, celle des hommes d’une Europe virile mais toujours ouverte à la bonne disputatio, dont sont issues nos deux protagonistes, les philosophes Alain de Benoist et Thomas Molnar, pour ce duel autour de « l’éclipse du sacré », pour reprendre le titre de leur livre, que les éditions de la Nouvelle Librairie viennent de rééditer. Ces deux bretteurs nous offrent une mise au point des plus salutaires sur l’une des questions les plus cruciales de notre époque : la désacralisation. Si des convergences, notamment sur la technique ou sur le fétichisme économique, peuvent parfois réunir nos deux interlocuteurs ; des fractures – indépassables ? – apparaissent vite au détour de l’opposition christianisme-paganisme, transcendance-immanence. Réjouissons-nous cependant de ce que cette « querelle » qui, bien que rude et soutenue, conserve une courtoisie bienvenue tout en se gardant de tomber dans les mièvreries si répandues par les temps qui courent. Ces deux maîtres, et ce mot est le bon, nous empoignent par la peau du cou au gré de leurs pensées robustes et tonnantes. Et on en redemande ! Ici pas de répit, les entretiens frappent comme des coups de bouclier et chacun de nos deux hoplites philosophes, tels Ulysse et Achille, usent de leurs meilleures ripostes intellectuelles. Retour sur un texte qu’il faudra marquer, et cela est certain, d’une pierre blanche. De celles qui délimitaient, autrefois pour Rome, le « pomerium » – là où la frontière sacrée marquait la différence entre la ville et le territoire alentour.

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Le courage

Le courage est notre patrie

« Il faut toujours un premier ; que celui qui peut l’être le soit. » Voilà le courage, selon Fichte (1762-1814), un des grands noms de la pensée allemande. Le propre de son Discours sur le courage est de se réactualiser en permanence. Pourquoi ? Parce que le courage est le catalyseur des renaissances. Il annonce des aubes nouvelles. Ce livre en est une. Il s’adresse plus que jamais à nous.

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Jean-Louis Harouel

L’Islam est-il notre avenir ?

Avec Jean-Louis Harouel, professeur émérite d’histoire du droit à l’Université Panthéon-Assas était l’invité de la matinale de Clemence Houdiakova sur Radio Courtoisie auteur notamment des livres Libres réflexions sur la peine de mort aux éditions Desclée de Brouwer et de L’Islam est-il

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Cherche un dieu désespérément. Rencontre avec Javier Portella

Ah, l’Espagne ! Coincée entre la Reconquista et les conquistadors, elle a poussé sa colère jusqu’au bout du monde, comme Aguirre. Elle est moins européenne que russe, a dit Michel del Castillo, espagnol de naissance. Pour un libéral comme Ortega y Gasset, combien de Miguel de Unamuno et de Don Quichotte a-t-elle produits ? L’Espagne déraisonne toujours un peu ; chez elle, la raison est portée à ébullition ; elle a des visions ; elle ne réfléchit pas – elle respire, elle aspire, elle expire. À la fois incarnée et décharnée, « trop catholique pour être vraiment chrétienne » (Castillo, encore lui), elle a longtemps fabriqué des matadors et des ecclésiastiques à la chaîne, hésitant entre le culte de Mithra et celui de Torquemada. Il y a quelque chose d’amer en elle, l’amer des agrumes et de l’amertume. Bien sûr, cette Espagne est morte – en dormition, dirait Dominique Venner –, pétrifiée derrière les murs de l’Escurial. C’est un songe aussi lointain que celui de Calderón. La « Movida » est passée par là, comme un film de Pedro Almodóvar. S’il y a un Espagnol qui en a conscience, c’est bien Javier Portella. Journaliste, essayiste, romancier et éditeur, correspondant d’« Éléments » au pays de José Antonio Primo de Rivera, il publie aux éditions de la Nouvelle Librairie N’y a-t-il qu’un dieu pour nous sauver ? Nous sommes allés à sa rencontre.

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Jean-Louis Harouel

Jean-Louis Harouel : « L’islam est plus un projet politique qu’une religion »

L’islam est-il soluble non pas seulement dans la République, mais dans la France et plus largement dans l’Europe ? Dans son nouvel essai, « L’islam est-il notre avenir ? » (La Nouvelle Librairie), Jean-Louis Harouel, professeur émérite d’histoire du droit, dresse un constat implacable à la lumière de l’incapacité de l’islam à séparer les pouvoirs (politique, religieux, juridique) et à distinguer les ordres temporel et spirituel – ce qui le rend pour le moins indissoluble dans quoi que ce soit. Il s’en explique dans nos colonnes.

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