
Le peuple, les élites et la démocratie
La volonté populaire peut-elle constituer l’ultime fondement du politique ? De Tocqueville à Nietzsche, du sacré à la démocratie, Javier Portella ouvre le procès de la modernité et esquisse dans cette tribune ce qui lui manque le plus : non pas un programme de gouvernement supplémentaire, mais un projet de civilisation capable de réconcilier grandeur et prospérité, beauté et puissance, le matériel et le spirituel.













