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Le magazine des idées

Culture

Renaud Camus pour son livre Le Grand Remplacement

Renaud Camus, Donald Trump, même combat ?

Twitter a encore sévi : après la fermeture du compte personnel de Trump, c’est au tour de celui de Renaud Camus de faire les frais de la politique de purification du géant américain – pour avoir dit des Blancs, qui fuyaient les banlieues de l’immigration (à la grande indignation des bien-pensants) : « S… de Blancs, en plus ils ne se laissent même pas égorger sur place ! » Zou, ni une ni deux, son compte Twitter a été supprimé. D’un clic. La guillotine, c’était couic ; Twitter, c’est clic. Le résultat est le même, symboliquement parlant. Aujourd’hui, les Gafam vous coupent le sifflet comme par magie. Celui qui croyait pouvoir gazouiller librement est condamné au silence. « Il faut aujourd’hui de l’or, beaucoup d’or, pour jouir du droit de parler ; nous ne sommes pas assez riches. Silence au pauvre », lançait Lamennais en guise d’avertissement. Silence aux dissidents, silence aux véritaires, silence au grand écrivain !

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Christine Angot, prix Médicis

Christine Angot, toujours aussi nulle, couronnée du Prix Médicis

Christine Angot, qui nous sert en boucle depuis trente ans la même histoire d’inceste, est de nouveau récompensée d’un prix qu’on n’ose à peine qualifier de littéraire : le Prix Médicis (ah, on est loin de Laurent le Magnifique). Tous les membres du jury ne sont pas à jeter dans les poubelles de l’histoire littéraire, mais concédons qu’entre Marie Darrieussecq, qui s’est fait connaître en se transformant en truie (Truismes, 1996), et l’intouchable Frédéric Mitterrand, la Barbara Cartland du tourisme sexuel, on est servi. Au fond, les mêmes récompensent les mêmes dans l’entre-soi, l’endogamie culturelle et l’entreculage. Vive la conconsanguinité, quoi ! Nous publions ici un extrait de l’article que François Bousquet a consacré dans le dernier numéro d’« Éléments » au « Voyage dans l’Est » (Flammarion), le « roman » qui a reçu le Médicis ».

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Frédéric Rouvillois

Frédéric Rouvillois s’attaque à la « Familia grande » de l’art contemporain. Réjouissant

Avec « Le Doigt de Dieu », polar mené tambour battant, Frédéric Rouvillois nous livre une satire hilarante de l’art contemporain financiarisé. Ses Mickey l’Ange, ses sous-Picasso scatos, ses galeristes spéculateurs, sa critique faisandée, sa « merda d’artista » vendue au prix de l’once d’or, ses gourous vampiriques. Tout y passe, la fumisterie, l’escroquerie, le droit de cuissage. Plus c’est gros, kitsch, zoophile, pédophile, nécrophile, XXL, plus c’est valorisé sur le marché. À chaque énormité, on ajoute un zéro. Du grand Rouvillois.

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Le drapeau de l'Union soviétique (URSS) agitant au vent sur fond du monument à Lénine. Monument au leader communiste Lénine sous les rayons du soleil couchant.

Adieu, camarades !

Sur fond de films soviétiques, de chansons dissidentes, d’images de JT et d’archives privées, cette série historique explore la face cachée de l’ex-bloc de l’Est, en donnant la parole aux anonymes qui ont accompagné le gigantesque compte

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Jeune fille lesbienne - Femmes gays s'embrassant en public.

Terminus Absurdistan

On vit décidément une époque formidable. À chaque jour son nouveau caprice : trans, inclusif, mutant, délirant. Dans le monde réellement renversé qui est le nôtre, le réel dépasse, et de loin, la fiction et même la science-fiction.

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Les frissons du thriller italien

Le giallo n’en finit plus de fasciner les cinéphiles d’aujourd’hui. Avec son Étude en jaune, Frédéric Pizzoferrato dresse un panorama complet des maîtres du thriller d’angoisse européen.

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Survivre à la désinformation (éditions La Nouvelle librairie).

« C’est la notion même de vérité qui s’efface »

Alain de Benoist fait le pari du temps long, de la mise en perspective, du contexte et du recul critique. Autant de rouages salutaires pour espérer gripper la grande lessiveuse de l’information instantanée. La revue « Front populaire » l’a interrogé pour son livre d’entretiens avec Nicolas Gauthier, « Survivre à la désinformation » (éd. La Nouvelle librairie).

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Jean-Paul Marcheschi

L’art n’a pas dit son dernier mot. « Les Perséides » de Jean-Paul Marcheschi

Les lecteurs de Renaud Camus connaissent son œuvre, qui ressemble à un incendie stellaire ou à une cartographie calcinée. Nous voulons parler de Jean-Paul Marcheschi, né en 1951, à Bastia. Depuis quarante ans, l’artiste, le peintre Marcheschi a abandonné le pinceau pour le feu – et parfois pour la plume, quand, à l’occasion, il se fait critique d’art et historien de la beauté. Nicolas Lévine vient de lire son autobiographie, « Les Perséides », aux éditions Les Impressions Nouvelles. Il nous en livre la critique enthousiaste.

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Daniel Graig dans le dernier James Bond

Pour Daniel Craig, James Bond doit rester un homme !

À quand, une nouvelle Opération Tonnerre au pays enchanté du féminisme de progrès ? Le décor ? La possibilité souvent évoquée d’une actrice pour remplacer l’agent 007 ; une sorte de « Jane Bonde », donc. Ou d’un acteur de couleur, Idris Elba en l’occurrence.

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Librairie Deux Cités

Les gauchistes attaquent la librairie Les Deux Cités à Nancy. Où sont les défenseurs des libertés ?

La librairie Les Deux Cités, à Nancy, vient de subir une nouvelle attaque gauchiste, un an après son ouverture, marquée déjà par un déchaînement de sottises et de violence. FSU, Solidaires, CGT et autres s’étaient alors « courageusement » ligués contre Alexis Forget et Sylvain Durain, fondateurs et gérants de la librairie. Hier, mardi 21 septembre, c’était le ban et l’arrière-ban du gauchisme pastèque – vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur – qui ont fait brutalement irruption dans la librairie, renversant les rayonnages et menaçant le libraire. Évidemment, les journaux n’en ont pas parlé. Évidemment, on n’a pas entendu le ministre de la Culture s’indigner. Évidemment, la plupart des confrères, plus empressés à cacher le livre de Zemmour, n’ont pas levé le petit doigt. Silence radio – complice donc. Qui soutiendra Les Deux Cités ? Nous, vous ! Nous avons interrogé Alexis Forget qui, hier, a reçu la visite de ces barbares repeints aux couleurs antinucléaires qui, en fait de déchets et d’enfouissement, en connaissent un rayon.

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