
Sylvain Tesson, Une liberté vertigineuse
Magnifique portrait de Sylvain Tesson, réalisé pour la chaine « Montagne TV » en 2013. Il est enfin visible depuis peu sur la chaine youtube de sa société de production Séquence SDP.
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Magnifique portrait de Sylvain Tesson, réalisé pour la chaine « Montagne TV » en 2013. Il est enfin visible depuis peu sur la chaine youtube de sa société de production Séquence SDP.
« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s’ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »
Animatrice du blog à succès « Chouette, un livre ! » consacré à la littérature enfantine, Anne-Laure Blanc se lance dans une nouvelle aventure éditoriale en créant le « domaine » jeunesse des éditions de la Nouvelle Librairie. Avec une mission : donner aux enfants le goût de la lecture, de l’aventure et de l’humour !
C’est aventureux pour une maison d’édition comme la Nouvelle Librairie de publier un roman. Un roman, il faut l’aimer, le chérir, le défendre comme un enfant, même si ce n’est pas le vôtre, comme une femme, même si c’est celle d’un autre. C’est un coup de cœur, un coup sur le cœur. Un traître mot, de Thomas Clavel, réunit toutes ces qualités, il suscite d’emblée un élan de sympathie et d’admiration. Pourquoi ? Parce qu’il touche directement le cœur du mal contemporain : la corruption du langage, le cancer de la langue, par toutes les formes de politiquement correct. Un grand livre sur l’époque, cette « grande époque », comme disait ironiquement Karl Kraus, grand scrutateur du langage.
Et une supplique anachronique de plus ! Après Juppé et Marchais, Christophe A. Maxime poursuit sa série. Le divertissement du confinement derrière nous, voici le divertissement du déconfinement et de la farce décoloniale. De nouveaux masques sur d’autres masques. Rendez-nous donc les Sabatier, Patrick et Robert, l’animateur télé de première partie de soirée et le romancier populaire de première partie de rayon.
A-t-on des nouvelles de Monsieur Jean Raspail, se demandait-on ces dernières années sur le ton où Louis XVI s’enquerrait du voyage autour du monde de Monsieur de Lapérouse ? Eh bien nous en avons et elles sont mauvaises. Jean Raspail nous a quittés, il a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée.
Le drapeau patagon est en berne. Son consul général, ultime représentant du royaume d’Orélie-Antoine Ier n’est plus. Jean Raspail s’est éteint à l’âge de 94 ans, à l’hôpital Henry Dunant à Paris.
Je suis sociologiquement dominante, politiquement progressiste, sexuellement indéterminée. Si Les Inrocks et France Inter devaient avoir une icône, elle porterait mon nom. La reine du nouveau monde, c’est moi. Le seul truc, c’est que je ne suis pas noire – mais ça viendra !
Le comédien a choisi de lire un texte de Céline en écho à la situation si particulière que nous vivons : « Semmelweis », du nom de ce médecin hongrois qui batailla pour imposer le lavage des mains au milieu du XIXe siècle.
C’est la première fois que Michel Houellebecq s’exprime depuis le début de la pandémie. Dans cette lettre, il récuse l’idée de l’avènement d’un monde nouveau après la crise du coronavirus. Son texte et la lecture proposée par Augustin Trapenard de France Inter, sont reproduits dans leur version intégrale.
Né en 1928 à Saint-Gilles, dans le Gard, Georges J. Arnaud était l’un des romanciers français les plus prolifiques. Il est mort dimanche dernier, le 26 avril 2020, dans l’indifférence générale, à La Londe-les-Maures, dans le Var. Polar, espionnage, fantastique, science fiction, ce feuilletoniste de génie aura excellé dans tous les genres abusivement qualifiés de mineurs, publié 414 romans sous 15 noms de plume différents, dans 37 maisons d’éditions. Olivier Maulin lui avait rendu un magnifique hommage dans Éléments n°155, en avril 2015.
À l’occasion de l’exposition que la BNF consacre à Tolkien, voici une excellente analyse de Christian Chelebourg, professeur de Littérature française et Littérature de jeunesse à l’université de Lorraine sur le site « theconversation.com ». À propos de deux conceptions « éduquer ou divertir » à travers l’œuvre de Tolkien et de Disney.
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