
Albert Caraco, prophète de l’extinction
« J’aime à penser plus qu’à sentir, à sentir plus qu’à vivre, et vivre ne m’est rien », écrivait Albert Caraco, mort il y a un demi-siècle. Pour la première fois, un historien doublé d’un critique très avisé se penche sur son œuvre, Frédéric Saenen, qui signe aux Presses universitaires de Liège un essai sur la pensée radicale d’Albert Caraco : « Mon œuvre est ma vengeance ». À découvrir de toute urgence… En attendant, Christopher Gérard nous le présente.













