Littérature

Arthur Rimbaud. Parade poétique, politique, sauvage (Déluge)

« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s’ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »

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Louis-Ferdinand Céline. La guerre ne passait pas. (Déluge)

« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s’ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »

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Baudelaire et les femmes. Déluge, une série de vidéos

« Qui n’a, comme Céline, un jour été tenté de “fabriquer l’opéra du déluge” ? Revisitant une partie de nos archives oubliées, cette série de vidéos questionne l’art de voir, de lire et d’écouter ; réorganisant du même coup l’alliance des textes et des sons, des images et de leurs significations… Entre soliloques d’ombres et échos d’outre-tombe, des portes s’ouvrent, l’inactuel s’actualise, et l’on re-découvre la joie de tout risquer sur un alexandrin… »

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Contre les sangsues de la censure. Thomas Clavel, un premier roman lumineux

C’est aventureux pour une maison d’édition comme la Nouvelle Librairie de publier un roman. Un roman, il faut l’aimer, le chérir, le défendre comme un enfant, même si ce n’est pas le vôtre, comme une femme, même si c’est celle d’un autre. C’est un coup de cœur, un coup sur le cœur. Un traître mot, de Thomas Clavel, réunit toutes ces qualités, il suscite d’emblée un élan de sympathie et d’admiration. Pourquoi ? Parce qu’il touche directement le cœur du mal contemporain : la corruption du langage, le cancer de la langue, par toutes les formes de politiquement correct. Un grand livre sur l’époque, cette « grande époque », comme disait ironiquement Karl Kraus, grand scrutateur du langage.

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Supplique : rendez-nous les Sabatier, Patrick et Robert !

Et une supplique anachronique de plus ! Après Juppé et Marchais, Christophe A. Maxime poursuit sa série. Le divertissement du confinement derrière nous, voici le divertissement du déconfinement et de la farce décoloniale. De nouveaux masques sur d’autres masques. Rendez-nous donc les Sabatier, Patrick et Robert, l’animateur télé de première partie de soirée et le romancier populaire de première partie de rayon.

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Adieu Jean et hurrah Raspail

A-t-on des nouvelles de Monsieur Jean Raspail, se demandait-on ces dernières années sur le ton où Louis XVI s’enquerrait du voyage autour du monde de Monsieur de Lapérouse ? Eh bien nous en avons et elles sont mauvaises. Jean Raspail nous a quittés, il a rejoint le camp des saints et des héros. Gageons que, là où il est, il suit une fois de plus ses propres pas, selon la devise des Pikkendorff qu’il avait adoptée.

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Le dernier voyage de Jean Raspail

Le drapeau patagon est en berne. Son consul général, ultime représentant du royaume d’Orélie-Antoine Ier n’est plus. Jean Raspail s’est éteint à l’âge de 94 ans, à l’hôpital Henry Dunant à Paris.

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