
« C’est Nicolas qui paie » : anatomie d’un ras-le-bol
Dans son nouvel essai « Heurs et malheurs de Nicolas », aux éditions Perspectives libres, notre prolifique collaborateur, Rodolphe Cart, décrypte un phénomène né sur les réseaux sociaux : le cri de ras-le-bol fiscal d’un « Nicolas » fictif, jeune actif blanc de classe moyenne, qui considère être celui qui paie pour tous les autres, des boomers aux immigrés. Parti d’un simple « mème » viral, ce slogan s’est progressivement diffusé dans le débat politico-médiatique. Rencontre avec l’auteur pour explorer les origines, les forces et les limites de ce mouvement.










