
Après Renaud Camus, « Le Monde » salit Jean Raspail
« Le Monde » et son scribouillard Olivier Faye font profession de travestir les œuvres pour mieux accabler les auteurs. Il y a quelques mois, ce fut d’abord Renaud Camus, transformé en vecteur imaginaire de la peste bubonique. Aujourd’hui, Jean Raspail, sommé de répondre du succès persistant du « Camp des saints, » jusque dans sa nouvelle traduction anglaise (Vauban Books). À chaque fois, le même procédé : tronquer, déformer, salir. À cette entreprise de défiguration répond aujourd’hui Philippe Hemsen, dont la biographie magistrale, « Jean Raspail, aventurier de l’ailleurs » (Albin Michel), rétablit les faits. Plus qu’une réplique : une salubre mise au point.


