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Le magazine des idées

Nicolas Gauthier

Articles

« Opération Re Mida », de Jesús Franco

L’histoire du cinéma est parfois ironique. Ainsi, l’anticlérical le plus antifranquiste des metteurs en scène espagnols se nommait… Jesús Franco ! Certes, dans ses mémoires, récemment traduits en français,

Le ménage continue : après MeToo, MusicToo !

Ce n’est pas parce qu’une noble cause – les violences faites aux femmes, en l’occurrence – se trouve défendue par des féministes très énervées que la cause en question en devient grotesque pour autant. Pareillement, si le mouvement #MeToo s’est, tôt, changé en entreprise de délation à échelle mondiale, il n’empêche que tout cela n’est pas né de rien et que, dans l’industrie cinématographique, certains puissants en prenaient plus qu’à leurs aises avec la gent féminine.

Phil Spector : le Wagner du rock est mort…

Depuis le 16 janvier dernier, les amateurs de belle et grande musique sont en deuil, mort de Phil Spector oblige. Certes, le grand homme a rendu l’âme en prison, là où il purgeait une peine de dix-neuf ans pour le meurtre d’une ex-starlette de série B, l’infortunée Lana Clarkson. Certes, une fois encore, si Phil Spector a été reconnu coupable des faits, sa culpabilité n’aura jamais été véritablement démontrée et encore moins prouvée. La Justice américaine a parfois ses raisons que souvent la raison ignore.

« Un polar, teigneux et filmé à l’os par un presque inconnu »

Il y a, décidément, une exception cinématographique italienne, confirmée par les artisans d’Artus Films qui parviennent, encore et toujours, à exhumer de petits joyaux transalpins. En effet, qui avait entendu parler de « Société anonyme anti-crime » ? Probablement personne.

Cinéphilie vagabonde, de Michel Marmin

Si Michel Marmin n’existait pas, il ne faudrait surtout pas oublier de l’inventer, sachant qu’avec l’historien Jean Tulard et le cinéaste Bertrand Tavernier, il est du trio de tête de

Les Cent Cavaliers, de Vittorio Cottafavi

Les films sur la Reconquista sont rares. Il y a évidemment Le Cid, d’Anthony Mann, dans lequel Charlton Heston campe un héros très loin de la réalité de celui

Biographie : De National Hebdo à Éléments, tout en passant par Minute, Pas d’Panique et Le Choc du mois, dont il est un des cofondateurs, jusqu’à Flash, bimensuel créé avec Alain Soral et Philippe Randa, Nicolas Gauthier travaille également pour la presse rap (R&R et RNB) et même Faim de Siècle, mensuel distribué dans la rue par des clochards, au temps du siècle dernier ; mais avec le couturier Jean-Charles de Castelbajac comme directeur artistique, excusez du peu. Dans un moment d’égarement, il écrit des sketchs à vocation drolatique pour Canal plus. Garde rouge de Jean-Marie Le Pen durant la fameuse scission de 1998, (« Le quart de rouge est la boisson du Garde rouge », Nino Ferrer dixit dans sa chanson Mao et Moa), il est le principal rédacteur de la profession de foi du candidat du Front national, au soir du 21 avril 2002. Depuis 2012, il exerce quotidiennement ses talents sur le site Boulevard Voltaire, ce qui lui laisse encore assez de temps pour discourir sur les plateaux de TV Libertés, principalement sur celui de son Bistrot éponyme, dont il est, à ce jour, l’un des plus anciens sociétaires. Accessoirement, ce catholique de l’espèce maurrassienne, partisan du trône et de l’autel, rétif à l’idéal européen, car légèrement plus porté sur le pré-carré français – avec, toutefois, un fort tropisme pour une certaine esthétique italienne, désormais un peu révolue –, écrit aussi dans votre journal favori.
Livres : Derniers ouvrages publiés : Les Acteurs de la comédie politique, en collaboration avec Philippe Randa. Survivre à la Pensée unique, en collaboration avec Alain de Benoist. Les Grands excentriques.