
« L’étatisme de connivence nourrit des forces privées et des lobbys qui profitent de marchés captifs »
Jean-Yves Le Gallou a lu avec attention notre dossier « Contre l’étatisme, repenser l’État ». Il en salue la cohérence et la vigueur critique. Mais il estime qu’il manque encore une pièce au puzzle. Une dimension décisive, trop souvent sous-estimée : ce que l’économiste Philippe Herlin a nommé l’« étatisme de connivence ». Autrement dit, un État parasite qui ne se contente plus d’intervenir, mais qui se nourrit de lui-même, prolifère et organise sa propre reproduction au détriment du corps social. Notre dossier l’aborde sous la plume d’Alain de Benoist et de Guillaume Travers, mais nous avons souhaité prolonger la discussion. La parole à Jean-Yves Le Gallou.







