Le magazine des idées

Jean Montalte

Articles

Que faire face à la décadence ? Pour une éthique du combat

Que faire face à la décadence ? Pour une éthique du combat

Ce monde est gangrené par le vide, la laideur, l’amnésie, comme un trou noir qui l’aspire. Tout se délite : les formes, les hommes, les phrases. Voici donc l’histoire et la décadence d’une chute – la nôtre – dans l’insignifiance. Que faire ? Éternelle question. Chevaucher le tigre, faute de pouvoir le dompter ? Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), plaide pour le combat, se souvenant d’Héraclite : « polemos », le combat, père de toutes choses.

Jean-Jacques Rousseau

Ce n’est pas toujours la faute à Rousseau !

Lectures trop rapides, simplifications partisanes et réductionnisme pavlovien ont souvent fait de Jean-Jacques Rousseau l’archétype du penseur progressiste, chantre inconditionnel du « bon sauvage » condamné à être corrompu par la nocive société. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), nous en propose une autre vision.

Château de Dunguaire au coucher du soleil, Co. Galway, Irlande

Brève réponse à Rodolphe Cart et aux souverainistes, du point de vue d’un identitaire européen

Le livre de Rodolphe Cart, « Feu sur la droite nationale ! Réponse à Daniel Conversano et aux identitaires » (La Nouvelle Librairie), suscite débats et controverses. Cela tombe bien, c’est le nom de la collection dans lequel il a paru. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), a pris la plume pour lui donner la réplique en faisant valoir le point de vue d’un identitaire européen fort d’une histoire vieille de 3 000 ans, aujourd’hui en péril de mort.

Kierkegaard et le « Don Giovanni » de Mozart : génialité sensuelle de la musique

Kierkegaard et le « Don Giovanni » de Mozart : génialité sensuelle de la musique

Pour Sören Kierkegaard, le « désir » est au cœur du « stade esthétique » de l’existence et aucune œuvre n’a mieux incarné et illustré le désir que le « Don Giovanni » de Mozart. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), évoque l’admiration passionnée du philosophe danois pour cette œuvre majeure de la musique classique, chef d’oeuvre de « musicalité absolue » représentant pour lui l’expression paroxystique de « l’étape érotique » et de ses impasses.

Pierre Boutang, une poétique de l’âge héroïque

Pierre Boutang, une poétique de l’âge héroïque

L’œuvre foisonnante de Pierre Boutang (1916-1998) ne se laisse pas appréhender commodément. Elle requiert un effort, il faut y entrer pas à pas, en faisant le pari que les obscurités de sa langue se lèveront, non pas d’elles-mêmes, mais d’un patient travail d’interprétation qui sera largement récompensé. Sous l’écorce (obscure) affleure le fruit (lumineux). Boutang concevait son œuvre, pas seulement journalistique, comme une lutte – et un dépassement – contre les « entrepreneurs en nihilisme », les Sartre et compagnie. La poésie en était une des modalités. C’est ce que nous montre Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas).

L’Esprit Saint aux sources du rationalisme cartésien ?

L’Esprit Saint aux sources du rationalisme cartésien ?

La rationalité ne doit pas se réduire à la sécheresse d’un esprit uniquement encombré de calculs mathématiques. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Léonidas, veut réhabiliter l’imagination et une certaine part d’inspiration irrationnelle nourrissant la science et l’innovation technique. Science sans poésie n’est que ruine de l’âme ?

L'empire du bien ou l'empire du moindre mal ?

L’empire du bien ou l’empire du moindre mal ?

Travaillant au cœur de la matrice, dans ce « milieu culturel » terre bénie du wokisme « diversitaire », Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), nous décrypte les us et coutumes des adeptes de cette nouvelle religion qui n’est « tolérante » qu’envers ceux qui la vénèrent avec suffisamment de dévotion.

Repenser la fin de la Renaissance

Quand tout a commencé à se dégrader, philosophiquement et spirituellement parlant ? Le débat est ouvert depuis si longtemps qu’on en viendrait presque à penser que les choses se sont toujours mal passées. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), n’est pas de cet avis. Il se livre à une relecture cyclique de l’histoire européenne, à la lumière de la philosophie de Vico. Où en sommes-nous, aujourd’hui, de l’âge des dieux, des héros et de l’homme – sinon du dernier homme ? Une analyse ambitieuse et stimulante, à rebours des interprétations historiques communément admises de la Renaissance, analyse qui s’appuie sur de nombreux textes, dont celui de Nicolas Berdiaev, « Le nouveau Moyen Âge », lui-même précédé de « La fin de la renaissance ». Voilà une réflexion qui fera débat.

Nihilisme et tueurs en séries : une lecture de Maurice G.Dantec

Nihilisme et tueurs en séries : une lecture de Maurice G.Dantec

Que révèle la fascination des tueurs en séries qui hante nos sociétés occidentales post-modernes ? Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), ébauche une réponse à travers la lecture de l’oeuvre du « catho-punk-futuriste » Maurice G.Dantec.

Lovecraft

Lovecraft ou le vertige du Cosmos

Pour saluer l’édition chez Bragelonne du « supercollector » Lovecraft, Jean Montalte, auditeur de l’institut Iliade (promotion Léonidas), plonge aux tréfonds de l’œuvre horrifique du créateur du Mythe de Cthulhu pour en décrypter les origines et les inspirations.

La démocratie libérale ou la liberté surveillée

La démocratie libérale ou la liberté surveillée

En démocratie libérale, la parole est libre, du moins quand elle se conforme à la « bienséance » c’est à dire quand elle se borne à répéter, jusqu’à l’incantation, les dogmes et les clichés du temps. Au-delà, point de salut… Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), en a fait l’expérience. Il nous raconte.

Petit manifeste pour une littérature baroque

Petit manifeste pour une littérature baroque

Le baroque ? On a pris l’habitude de le confiner – terme à la mode – à l’architecture et à la musique, quelque part entre le milieu du XVIe siècle et le milieu du XVIIIe siècle. Comme si le baroque n’était qu’un chic daté. Le baroque est un état d’esprit et une école de la vie à la sève débordante. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Léonidas), en livre une définition toute personnelle qui ne manquera pas de faire débat. Les céliniens et les bloyens y côtoient les lecteurs de Leibniz et de Pierre Boutang.