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Le magazine des idées

François Bousquet

Articles

Manuel Valls

Manuel Valls, cinquante nuances de trahison

« Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », disait le grand Pascal. Il ne connaissait pas Manuel Valls. Lui n’a jamais rencontré la vérité, rien que l’ambition et la trahison, des deux côtés des Pyrénées. Pour exister de nouveau, il n’en finit pas de faire des appels du pied à Valérie Pécresse et à Emmanuel Macron. Pour cela, rien de tel qu’un livre : il vient d’en sortir un, d’une platitude prudhommesque, Zemmour, l’antirépublicain. Comme disait Edgar Faure, ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. La preuve par Valls. Voici la chronique de François Bousquet sur les ondes de Radio Courtoisie.

Le malade imaginaire

Molière? « La plus claire expression du génie de notre race »

Dans trois jours, le 15 janvier, Molière aura 400 ans. C’est le plus vivifiant de nos monuments nationaux. On le célèbre à n’en plus finir, mais la vérité, c’est que, s’il revenait aujourd’hui parmi nous, il serait convoqué par Tartuffe devant la 17e Chambre correctionnelle pour discrimination de toute sorte. Au piquet, Molière ! Au parquet même.

Bernard Lugan

Bernard Lugan dit tout !

Bernard Lugan dynamite tout en vrai « tonton flingueur » de l’africanisme. Les « woke », il les disperse. Les « décoloniaux », il les ventile. Les « racisés » et autres néologismes grotesques, il

Vœux 2022 éléments

Les vœux d’Éléments. Un réveillon sans président Omicron

Ah les vœux, exercice imposé. Impossible d’y couper. Rendons-les légers et guillerets pour les endurer stoïquement. Vous connaissez peut-être ce bon mot d’Alphonse Allais : « Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière. » Je crois qu’on peut dire, avec la comète Alphonse de Allais, qu’on a été très mécontent, vraiment très-très mé-con-tent, du calendrier 2021. 2021 a été une Annus horribilis. 2022 sera-t-elle une Annus mirabilis, une année miraculeuse ? Rêvons un peu, discriminons beaucoup, réfléchissons surtout. « Éléments » est là pour cela.

Park Vigeland

Au commencement est la famille. La mise au point roborative de Pierre de Meuse

« Famille, je vous hais ! » Derrière le mot, fameux, d’André Gide, souvent cité à titre de boutade, se cache un projet politique, celui de la modernité et de l’émancipation individuelle, qui passe par la déstructuration de la famille. Dans un essai synthétique et brillant, « La famille en question. Ancrage personnel et résistance communautaire », loin des clichés moralisants où les défenseurs de la famille s’enlisent trop souvent, Pierre de Meuse se livre à une très convaincante analyse des enjeux qui se nouent – et se dénouent – autour de la famille. Son « livret de famille » est le vrai livre des familles.

Éric Zemmour et Cyril Hanouna

Zemmour chez Hanouna. 1-0 pour Baba

Dans le cadre de notre dossier sur « les clowns et la politique », paru dans la dernière livraison d’« Éléments », impossible de ne pas revenir sur la première d’Éric Zemmour dans l’émission de Cyril Hanouna, « Face à Baba ». Nul doute que Zemmour a gagné des voix, mais au final n’est-ce pas la politique en général qui en a perdu – et Hanouna qui en a gagné. Le seul vainqueur, c’est Baba.

Les Bodin's

La France des Bodin’s contre la France des Deschiens

Avec 1,5 million d’entrées en un mois, « Les Bodin’s en Thaïlande » ont déjà crevé l’écran. Depuis les Inconnus, on n’avait pas vu pareil phénomène. C’est la protestation de la France périphérique qui ne veut pas mourir. Un référendum de plus, comme ceux de 1992 et de 2005. Et qui est souverainement snobé par les médias centraux. Toi et moi, toi le « Anywhere » et moi le « Somewhere », on ne vit décidément pas sur la même planète. La chronique bimensuelle de François Bousquet sur les ondes de Radio Courtoisie.

Cherche un dieu désespérément. Rencontre avec Javier Portella

Ah, l’Espagne ! Coincée entre la Reconquista et les conquistadors, elle a poussé sa colère jusqu’au bout du monde, comme Aguirre. Elle est moins européenne que russe, a dit Michel del Castillo, espagnol de naissance. Pour un libéral comme Ortega y Gasset, combien de Miguel de Unamuno et de Don Quichotte a-t-elle produits ? L’Espagne déraisonne toujours un peu ; chez elle, la raison est portée à ébullition ; elle a des visions ; elle ne réfléchit pas – elle respire, elle aspire, elle expire. À la fois incarnée et décharnée, « trop catholique pour être vraiment chrétienne » (Castillo, encore lui), elle a longtemps fabriqué des matadors et des ecclésiastiques à la chaîne, hésitant entre le culte de Mithra et celui de Torquemada. Il y a quelque chose d’amer en elle, l’amer des agrumes et de l’amertume. Bien sûr, cette Espagne est morte – en dormition, dirait Dominique Venner –, pétrifiée derrière les murs de l’Escurial. C’est un songe aussi lointain que celui de Calderón. La « Movida » est passée par là, comme un film de Pedro Almodóvar. S’il y a un Espagnol qui en a conscience, c’est bien Javier Portella. Journaliste, essayiste, romancier et éditeur, correspondant d’« Éléments » au pays de José Antonio Primo de Rivera, il publie aux éditions de la Nouvelle Librairie N’y a-t-il qu’un dieu pour nous sauver ? Nous sommes allés à sa rencontre.

François Bousquet dans l'émission Interdire d'Interdire de Frédéric Taddeï

Quelle droite gagnera en 2022 ?

Dans le cadre de son émission « Interdit d’interdire », Frédéric Taddeï propose un débat sur « Quelle droite gagnera en 2022 ? » avec François Bousquet, rédacteur en chef de la revue

Marion Maréchal

Les GAFAM à l’assaut de l’Europe !

D’un clic, ils vous éclipsent. Sans recours possible. En vingt ans, les géants du net — et du pas net — ont changé nos vies. Omniprésents et omniscients, sont-ils devenus

wokisme

L’esthétique des woke. Pourquoi sont-ils si moches ?

Tous les quinze jours, chaque mercredi matin, François Bousquet intervient dans la matinale de Radio Courtoisie. Au programme de ce jour, l’épidémie de laideur diffusée par les « woke » et les « antifas » américains. Cheveux rasés d’un côté, coloration rose délavé de l’autre, trognes patibulaires… pourquoi tant de laideur affichée et revendiquée ? C’est que la laideur cache un projet politique. Il faut faire sauter la dernière citadelle inégalitaire : la beauté.

Biographie : Né en 1968, après des études de lettres, il a été éditeur-gérant à L’Âge d’Homme. Journaliste à Valeurs actuelles, Le Spectacle du Monde et la revue Éléments. Depuis 2015, il est devenu rédacteur en chef de la revue Éléments. Il est par ailleurs directeur de la Nouvelle Librairie.
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