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François Bousquet

Articles

Pour le droit à la différence

Pour le droit à la différence

« Cette année-là », l’émission d’Éléments sur TV Libertés, remonte le temps jusqu’à l’année 1980 et un numéro d’Éléments devenue emblématique, consacré au « droit à la différence », matrice intellectuelle de la Nouvelle Droite. Quarante-cinq ans plus tard, l’émission revient sur cette intuition fondatrice : comment préserver la continuité historique des peuples dans un monde qui tend à dissoudre les frontières, les appartenances et les mémoires ? Telle est la question que posait Éléments en 1980 et qui est plus que jamais d’actualité.
Autour de François Bousquet, directeur de la rédaction, les analyses de Daoud Boughezala, Rodolphe Cart et Anthony Marinier.

Mort de Louis : « Chez les racailles, tabasser un Blanc est un rite d’initiation »

Mort de Louis : « Chez les racailles, tabasser un Blanc est un rite d’initiation »

Demain, à Narbonne, une marche blanche sera organisée en hommage à Louis, lynché le 19 juin dernier. Invité de « Tocsin », François Bousquet revient sur les circonstances de sa mort. Alors que la presse locale s’est employée à étouffer l’affaire et que la justice affirme avoir écarté la piste d’un crime raciste tout en reconnaissant n’avoir à ce stade identifié aucun mobile (mais alors pourquoi dire d’emblée que le crime n’est pas raciste ?), le directeur de la rédaction d’« Éléments » avance une tout autre hypothèse. Il voit dans ce meurtre l’expression d’un processus de « racaillisation » qui touche une partie de la jeunesse, y compris blanche, assimilée à l’envers et gagnée aux codes du gangsta rap et de la « charia de la caillera ». Un phénomène qu’il analyse comme l’un des sous-produits du racisme antiblanc.

Vers un nouvel âge des cavernes

Vers un nouvel âge des cavernes

Parmi les milliers de livres invisibles que charrie chaque année l’océan de l’autoédition, certains méritent de trouver leur lecteur. C’est le cas de « 1 + 1 = 1 », étrange objet littéraire signé Fred-Achille Viguier. Entre dystopie, satire et fable, ce livre inclassable raconte l’effondrement de notre monde moderne avec une verve et un humour noir qui méritent l’attention.

Remigration, l’heure du « retour au pays » ?

Remigration, l’heure du « retour au pays » ?

Pour ce nouveau numéro du « Plus d’Éléments » sur TVLibertés, l’équipe de la rédaction, réunie autour de François Bousquet, directeur de la rédaction, s’empare du dernier numéro d’Éléments, consacré à la remigration. Depuis cinquante ans, une seule question était autorisée : poursuivre ou stopper l’immigration ? Une autre surgit désormais : est-il possible d’en inverser le cours ? Longtemps cantonnée aux marges, la remigration fait aujourd’hui irruption dans le débat public européen. La rédaction d’Éléments en examine les perspectives. Avec François Bousquet, Daoud Boughezala, Rodolphe Cart et Anthony Marinier.

Le sablier et le soldat : itinéraire de Philippe Vardon

Le sablier et le soldat : itinéraire de Philippe Vardon

Élu niçois depuis 2015, délégué général du mouvement Identité Libertés dirigé par Marion Maréchal, Philippe Vardon est une figure centrale du courant identitaire. Dans « Il est très tard mais… Il n’est pas encore trop tard » (Éditions IDées), il a rassemblé ses chroniques données à Radio Courtoisie. Entre colères, fidélités, combats et espérances, se dessine le portrait d’un homme qui refuse de capituler et continue de croire que l’histoire reste ouverte. Une leçon de militantisme et de courage.

Faut-il instaurer les statistiques ethniques ?

Faut-il instaurer les statistiques ethniques ?

Les statistiques ethniques : un tabou pour la société française, comme si nos élites redoutaient par-dessus tout de regarder en face la réalité. Face à Nadir Kahia, ancien président de Banlieue Plus, qui s’y oppose, François Bousquet explique pourquoi il est plus indispensable que jamais de les autoriser. Car à force de refuser de nommer le réel, la France s’est enfermée dans ce que Bousquet appelle la « loi des trois D » : le déni, le délit, le délire. Déni des fractures, délit de les évoquer, délire des discours officiels qui prétendent encore que la société française demeure homogène. Un débat de fond.

Racisme antiblanc : François Bousquet refuse le silence et fait parler les victimes

Racisme antiblanc : François Bousquet refuse le silence et fait parler les victimes

Un an après « Le racisme antiblanc, l’enquête interdite », François Bousquet récidive avec « Sale Blanc. Le racisme qu’on ne veut pas voir » (La Nouvelle Librairie). Une fresque sociale plus qu’une simple suite, charpentée autour d’une centaine de témoignages bruts – Mère courage, justicier de l’ombre, jeune fille à qui l’on a volé sa virginité, jeune homme à qui l’on a volé son adolescence, expatrié qui demande désormais l’asile politique hors de France. Le directeur de la rédaction d’« Éléments » y dissèque sans ménagement la mécanique d’un racisme bien réel, méthodiquement nié par les institutions, et déploie pour l’occasion une grille de lecture redoutable : la fameuse « loi des trois D » – déni, délit, délire – qui résume à elle seule l’arsenal du gauchisme institutionnel contemporain. Filant la métaphore ornithologique du coucou – cet oiseau qui pond son œuf dans le nid d’un autre et dont le petit finit par expulser les oisillons légitimes –, Bousquet livre un tableau accablant d’une génération sacrifiée.

François Dambelin : qu’est-ce que la Nouvelle Droite ?

François Dambelin : qu’est-ce que la Nouvelle Droite ?

Des décennies durant, la Nouvelle Droite n’a existé dans le débat public qu’à travers le regard de ses adversaires et contradicteurs, au prix de simplifications, de contresens et d’images souvent déformées, faute d’avoir fait elle-même entendre sa propre version des faits. L’heure est venue de la raconter de l’intérieur, sans complaisance mais sans caricature. Avec ce livre, « La Nouvelle Droite. Un panorama historique et métapolitique » (La Nouvelle Librairie/Institut Iliade), François Dambelin a relevé le défi : restituer l’itinéraire d’un courant de pensée qui a choisi la métapolitique plutôt que la conquête immédiate du pouvoir. Du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (GRECE) aux débats contemporains, des années soixante à aujourd’hui, se dessine une aventure intellectuelle exceptionnelle. Une traversée au long cours par François Dambelin.

Des municipales à l’Élysée : la bataille est lancée

Des municipales à l’Élysée : la bataille est lancée

Xavier Meystre et la chaîne YouTube Haltérophilo recevaient François Bousquet et Guillaume Bernard pour analyser à chaud les élections municipales, en tirer les lignes de force et en dégager les enseignements politiques pour la présidentielle à venir.

Xavier Eman, la fin du monde à prix cassé

Xavier Eman, la fin du monde à prix cassé

Et si la fin du monde avait changé de style ? Longtemps, on l’a imaginée flamboyante : orgies romaines, empereurs fous, incendies et prophètes. Peut-être reviendra-t-elle un jour sous cette forme-là, mais Xavier Eman nous en propose une autre version, plus insidieuse, plus contemporaine : le stade houellebecquien de la décadence, l’horizon nietzschéen des derniers hommes, la perspective tocquevillienne d’un ennui général – relevés d’un humour acide et d’une verve jubilatoire. Cela s’appelle « Une fin du monde sans importance », dont le troisième volume vient de paraître aux éditions de la Nouvelle Librairie. Un régal.

Dans la famille Le Pen, je demande Marion

Dans la famille Le Pen, je demande Marion

« Si tu te sens Le Pen » est un titre qui, au premier abord, surprend et même, disons-le, désarçonne. Non seulement le titre, mais les guillemets assortis d’un « si » hypothétique. Mais une fois le livre achevé, on se dit que c’est le bon titre et qu’il ressemble à son auteur, qui ne sacrifie pas les exigences de la vérité aux commodités de la communication politique. Souvent à son détriment. Mais dans les temps incertains qui s’annoncent, cette exigence pourrait bien devenir un atout. « Si tu te sens Le Pen » (Fayard) est un livre à la fois récapitulatif et projectif, qui mêle souvenirs personnels, mémoire familiale et histoire politique, le tout enchâssé dans une réflexion plus large sur le destin collectif. Ni une autobiographie complaisante, ni un manifeste rigide, mais un point d’équilibre entre ce qui a été et ce qui pourrait advenir.

Paul-François Paoli, pour une réhabilitation des stéréotypes

Paul-François Paoli, pour une réhabilitation des stéréotypes

Les stéréotypes n’ont pas bonne presse. Raison de plus pour les défendre nous dit Paul-François Paoli dans « Race, sexe, identité. La France en procès » (Éditions Jean-Cyrille Godefroy). Loin d’être de simples caricatures, ils sont souvent les dépositaires de l’âme des peuples. À travers eux, se donnent à voir des permanences. Une manière de résister à la grande entreprise d’amnésie et d’effacement.

Biographie : Né en 1968, après des études de lettres, il a été éditeur-gérant à L’Âge d’Homme. Journaliste à Valeurs actuelles, Le Spectacle du Monde et la revue Éléments. Depuis 2015, il est devenu rédacteur en chef de la revue Éléments. Il est par ailleurs directeur de la Nouvelle Librairie.
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