
« I am not a witch », la petite sorcière embobinée
Avec « I am not a witch » (« Je ne suis pas une sorcière »), la réalisatrice Rungano Nyoni met en scène une histoire de sorcières dans la Zambie d’aujourd’hui.
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Avec « I am not a witch » (« Je ne suis pas une sorcière »), la réalisatrice Rungano Nyoni met en scène une histoire de sorcières dans la Zambie d’aujourd’hui.

« Le Verrou » du « divin Frago » fait encore rugir les féministes ! En choisissant ce tableau comme couverture du dernier numéro de « Krisis » sur l’amour, son rédacteur en chef, David L’Épée choisit son camp : celui de l’intolérable « culture du viol ». La parole est à la défense.

« La lecture du journal est la prière du matin de l’homme moderne » disait Hegel. Notre collaborateur David L’Épée, médiavore boulimique, priant peu mais lisant beaucoup et archivant tout ce qui lui tombe sous les yeux, effeuille pour nous la presse de ces dernières semaines.

Mon article de fond sur la pornographie interraciale (1) dans le dernier numéro d’ »Éléments » a été apprécié très diversement, comme je m’y attendais. Si certains de nos lecteurs ont goûté le ton de cette petite enquête, d’autres se sont demandé si le sujet, au-delà de son parfum de scandale, présentait un véritable intérêt, quand d’autres encore ont pu me reprocher de ne pas vraiment prendre position et d’avoir préféré la perspective de l’analyse à celle de l’article engagé. J’ai eu l’occasion d’expliquer le sens de ma démarche dans cet entretien paru il y a quelques semaines sur le site (2).

La Nouvelle vague japonaise est un cinéma souvent sensuel, charnel, caractérisé par un rapport esthétique et sensitif au corps et plus particulièrement à la peau. Ce rapport est

« La lecture du journal est la prière du matin de l’homme moderne » disait Hegel. Notre collaborateur David L’Épée, médiavore boulimique, priant peu mais lisant beaucoup et archivant tout ce qui lui tombe sous les yeux, effeuille pour nous la presse de ces dernières semaines.

Véritable manifeste esthétique de l’art déco, considéré parfois comme une sorte de bande-annonce de l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes qui devait se tenir à Paris en 1925, « L’Inhumaine » est une ode au progrès sous tous ses aspects. Exaltant à la fois la science et les nouvelles formes de la création (architecture, mobilier, arts plastiques, haute couture), le film a des airs de chant d’amour et de confiance adressé à la modernité, confondue ici avec l’humanité. Ce positivisme décomplexé a beaucoup vieilli, certes, et fait sourire un peu jaune en notre temps de désenchantement et de scepticisme, pour ne pas dire de méfiance à l’encontre de la théodicée progressiste. Mais ce qui fait le charme de la modernité de L’Inhumaine, c’est justement son archaïsme, le décalage technologique et esthétique de ses images qui, vues près de cent ans après, semblent annoncer non pas le XXème siècle tel qu’il s’est déroulé mais tel qu’il aurait pu avoir lieu.

« La lecture du journal est la prière du matin de l’homme moderne » disait Hegel. Notre collaborateur David L’Épée, médiavore boulimique, priant peu mais lisant beaucoup et archivant tout ce qui lui tombe sous les yeux, effeuille pour nous la presse de ces dernières semaines.

Dans le dernier numéro d’Éléments, en kiosques tout l’été, notre collaborateur David L’Épée a consacré une longue – et brillante – enquête à la spécificité de l’industrie du X. Seule entre toutes, elle continue de surfer sur les stéréotypes raciaux. Le sexe ignorerait-il les tabous ethniques ? David L’Épée nous répond.

« La lecture du journal est la prière du matin de l’homme moderne » disait Hegel. Notre collaborateur David L’Épée, médiavore boulimique, priant peu mais lisant beaucoup et archivant tout ce qui lui tombe sous les yeux, effeuille pour nous la presse de ces dernières semaines.

Avril est le film de fin d’études d’Otar Iosseliani, qui allait être amené à poursuivre sa carrière au cinéma jusqu’aujourd’hui. Ce premier pas s’avéra toutefois peu encourageant puisque le

Russ Meyer est à la poitrine des femmes ce que Tinto Brass est à leur croupe : un fétichiste généreux, un exégète de la chair exhibée, un illustrateur compulsif