Le magazine des idées

Anthony Marinier

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Gros plans sur la rédaction d’Éléments : Anthony Marinier

Gros plans sur la rédaction d’Éléments : Anthony Marinier

À l’occasion de cette période estivale qui pousse, malgré le contexte général, à un peu de légèreté, nous lançons une série d’entrevues afin de vous faire mieux connaître les différents membres – anciens et nouveaux – de la rédaction de notre revue. Entre parcours intellectuel, inclinations artistiques, goûts culinaires et petites marottes, vous saurez tout sur ceux qui composent la famille d’Éléments. Aujourd’hui, focus sur Anthony Marinier.

Un ogre contre les imbéciles, John Kennedy Toole

Un ogre contre les imbéciles, John Kennedy Toole

Dans ce nouveau podcast littéraire, Anthony Marinier nous entraîne à la découverte du chef d’œuvre de John Kennedy Toole, « La conjuration des imbéciles » fable sociale et morale aussi hilarante qu’accablante, critique implacable de l’Amérique des années 60, de sa bureaucratie, son consumérisme et son individualisme.

La quête du Graal d’Alain Fournier

La quête du Graal d’Alain Fournier

Mort au combat en septembre 1914, à 27 ans, Alain Fournier, malgré une œuvre de prime jeunesse composée de poèmes et de nouvelles, restera pour la postérité l’auteur d’un seul, mais immense, livre Le Grand Meaulnes. Dans son nouveau podcast, Anthony Marinier nous invite à redécouvrir l’œuvre littéraire française la plus traduite et la plus lue au monde après Le Petit Prince.

Le naufrage de l’Éducation Nationale vu par Bruno Lafourcade

Le naufrage de l’Éducation Nationale vu par Bruno Lafourcade

Dans ce nouveau podcast littéraire, Anthony Marinier nous invite à nous plonger dans l’œuvre de notre collaborateur Bruno Lafourcade et plus particulièrement dans son roman « l’Ivraie », épopée grinçante d’un quotidien accablant, au cœur des méandres tragi-comiques d’un enseignement à la dérive.

La guerre, œuvre d’art et seule hygiène du monde

La guerre, œuvre d’art et seule hygiène du monde

Le futurisme n’était pas qu’un mouvement littéraire et artistique, ou un courant de pensée désincarné. Dans l’acte fondateur du futurisme, le Manifeste de 1909, Marinetti voulait : « glorifier la guerre, seule hygiène du monde ». Pour lui, il existe une maladie plus néfaste et sournoise que les autres, l’embourgeoisement : préférer le confort à l’action. La guerre italo-turque pour la possession de la Libye en 1911, lui a donné l’occasion de tester son talent poétique et d’accorder sa pensée et ses actes, avec une guerre réelle, contemporaine, vraiment futuriste.

Rabelais, le ventre littéraire de la France !

Rabelais, le ventre littéraire de la France !

Monument du patrimoine littéraire national, Rabelais est pourtant aujourd’hui parfois plus connu pour l’image qu’il a laissé dans l’imaginaire collectif, celle d’un d’esprit libre et d’un bon vivant, ainsi que pour les expressions léguées à la langue française (gargantuesque, dive bouteille, guerre picrocholine…), que véritablement lu. C’est pourquoi, dans ce nouveau podcast littéraire réalisé pour Éléments, Anthony Marinier nous invite à redécouvrir une œuvre foisonnante, drolatique et novatrice, en s’attardant plus particulièrement sur la lecture de « Pantagruel ».

George Orwell, le socialisme sans démagogie

George Orwell, le socialisme sans démagogie

Dans ce nouveau podcast littéraire, notre collaborateur Anthony Marinier nous plonge dans l’œuvre de l’écrivain britannique anti-totalitaire Georges Orwell, et plus particulièrement dans « Le quai de Wigam», ouvrage précurseur du « journalisme gonzo » révélant l’effroyable quotidien de la classe ouvrière anglaise de l’époque mais aussi toute l’hypocrisie impuissante des « socialistes bourgeois » prétendant les défendre et les représenter.

Quand les banlieues s’embraseront

Quand les banlieues s’embraseront

« La République gouverne mal, mais se défend bien », la citation de Charles Maurras, inspirée par une phrase d’Anatole France, décrit bien un pouvoir qui sait se montrer fort, quand il est exercé contre une certaine partie de la population (révolte des gilets jaunes, mesures liberticides pendant le Covid). Mais cette force se transforme très vite en lâcheté dès qu’il s’agit des banlieues de l’immigration. C’est ce que nous présente Céline Cléber dans un roman dystopique qui expose la faiblesse de l’État, dans une France en proie à la guerre civile.

Maurice Genevoix, amoureux de la nature et de la liberté

Maurice Genevoix, amoureux de la nature et de la liberté

Dans ce nouveau podcast littéraire, notre collaborateur Anthony Marinier se penche sur l’œuvre, tombée dans un relatif oubli, de Maurice Genevoix et plus particulièrement sur le grand roman qu’est « Raboliot », prix Goncourt 1925, magnifique hymne à la Sologne, à la chasse populaire et au lien profond et vitale entre l’homme et la nature.

Patrice Jean, l’anti-idéologue

Patrice Jean, l’anti-idéologue

Ce second podcast littéraire d’Anthony Marinier est consacré à Patrice Jean, brillant chroniqueur des existences écrasées par les conformismes du temps et grand défenseur d’une littérature débarrassée des pesanteurs militantes.

Georges Darien, l’ultime révolté

Georges Darien, l’ultime révolté

Pamphlétaire anarchiste, contempteur des hypocrisies de tous les camps et de toutes les églises, Geroges Darien doit sans doute le large oubli dont il est objet à son refus de toute étiquette et à l’impossibilité de l’enrôler sous une quelconque bannière étroitement partisane. Une excellente raison de le découvrir ou de se replonger dans son œuvre grinçante et intransigeante.
Tous les quinze jours, retrouvez désormais sur notre site le podcast littéraire d’Anthony Marinier.

Touristes perdus, Japon retrouvé

Touristes perdus, Japon retrouvé

On connaît l’œuvre romanesque de Raspail surtout par « Le Camp des saints », publié en 1973, qui décrit la submersion de la France par une immigration massive venue du tiers monde, ou par ses romans évoquant la Patagonie (« Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie », 1981). On connaît moins son œuvre antérieure, et pour cause : ses premiers romans sont devenus introuvables. Voilà qui est corrigé, grâce à la jeune maison d’éditions 7 Cavaliers, qui vient de rééditer le premier roman de Jean Raspail, publié en 1958 : « Bienvenue Honorables Visiteurs ». Ce roman oublié – qui raconte les mésaventures de touristes occidentaux au Japon – ressurgit aujourd’hui comme un témoignage piquant et visionnaire.