
La Surpopulation
Le débat sur la surpopulation, ses causes et ses conséquences fait couler beaucoup d’encre, il suffit de lire les réactions après l’entretien d’Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire.
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Le débat sur la surpopulation, ses causes et ses conséquences fait couler beaucoup d’encre, il suffit de lire les réactions après l’entretien d’Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire.

J’ai déjà eu l’occasion de le dire : il y a un mystère Macron. Chirac, Sarkozy, Hollande, chacun dans son style, n’avaient rien de mystérieux. Il suffisait de les observer un peu pour savoir à quoi s’en tenir sur leur compte. Avec Macron, c’est autre chose. Ses ressorts intimes sont cachés, et l’on ne sait pas, au fond, ce qui le meut.

« Il faut arrêter de fantasmer sur l’eugénisme ! L’eugénique est une discipline qui a fleuri dans la première moitié du XXe siècle, et qui a d’abord été mise en pratique dans les pays anglo-saxons et dans les régimes sociaux-démocrates scandinaves. En France, ses deux principaux théoriciens ont été le biologiste de gauche Jean Rostand et le médecin catholique Alexis Carrel, Prix Nobel de physiologie en 1912, dont le livre L’homme cet inconnu (1935) a été un best seller jusqu’à la fin des années 1960. »

À Rome, le 2 février était un jour consacré à Cérès, déesse des moissons (divinité de la troisième fonction). En son honneur, on promenait dans les rues des lumignons et des chandelles allumées. La tradition voulait que Cérès, recherchant sa fille Proserpine, enlevée par Pluton (maître de l’univers souterrain, donc de la nuit), ait allumé des torches au sommet du mont Etna.

Avec un taux de fécondité moyen de 4,6 enfants par femme, l’Afrique accroît sa population de 2,5 % par an, soit un doublement tous les vingt-huit ans. L’Europe, elle, ne représentait plus que 9,8 % de la population mondiale en 2017, et ce chiffre est encore appelé à baisser.

La grève ? Je la soutiens à fond. Non seulement je la soutiens, mais j’aimerais la voir déboucher sur une grève générale ! Mais, je dois l’avouer, ce qui me choque le plus, c’est l’attitude de ces petits-bourgeois droitards qui ne manquent pas une occasion d’entonner la ritournelle des méchants grévistes qui « prennent les usagers en otages » et veulent « ruiner le pays ».

À partir du XVe siècle, les autorités ecclésiastiques commencent à s’inquiéter de ces cérémonies parodiques, dans lesquelles l’inconscient populaire, resté marqué par le paganisme, semble se donner libre cours.

Sur TV Libertés, Alain de Benoist dans « Les idées à l’endroit » se penche sur l’œuvre et la personnalité de Pierre Boutang. Ce dernier suscite toujours une très grande

Il ne faut pas s’y tromper, la violence qui s’est révélée lors des manifestations des Gilets jaunes a d’abord été la violence étatique. Les forces de police n’ont pas été chargées de maintenir l’ordre, mais de faire de la répression. Elles l’ont fait avec une violence dont on n’avait pas vu l’équivalent depuis la guerre d’Algérie – et dont les pouvoirs publics n’ont jamais fait usage à l’encontre des racailles des banlieues.

La fête de Noël (Jul) correspond aux anciennes festivités indo-européennes du solstice d’hiver. Le mythologue Marc de Smedt le rappelait récemment, après bien d’autres : « Noël n’est qu’une « adaptation » à la nouvelle religion (chrétienne) des fêtes que les Anciens et les Barbares célébraient lors du solstice d’hiver.

Alain de Benoist revient ici sur la notion de progrès, ce mot-valise qu’idolâtrent aujourd’hui nos sociétés de consommateurs, rassurées de savoir que demain sera nécessairement et irréversiblement mieux qu’aujourd’hui. Cette théorie du progrès sécularise une conception linéaire du temps, apparue dans la Bible et rompant avec la philosophie antique, où prévalait une conception cyclique du temps et un éternel retour du même.

Il ne s’agit pas de la remettre à l’honneur, mais d’en faire le constat. Warren Buffet a au moins le mérite de la franchise, car habituellement, c’est quand la lutte des classes bat son plein qu’on en parle le moins. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus l’on feint de croire à la possibilité de « réconcilier les classes sociales » : c’est la façon ordinaire qu’ont les riches et les puissants de tenter de désarmer ou d’invisibiliser les « classes dangereuses ».