
Alain de Benoist : «Non à la théorie du genre !»
En consacrant dès octobre 2012 un très volumineux dossier à «l’idéologie du genre», la revue Eléments (n°145) avait certainement publié la réfutation la plus documentée et la plus
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En consacrant dès octobre 2012 un très volumineux dossier à «l’idéologie du genre», la revue Eléments (n°145) avait certainement publié la réfutation la plus documentée et la plus

L’idée de progrès apparaît comme l’un des présupposés théoriques de la modernité. On a même pu y voir, non sans raison, la véritable « religion de la civilisation occidentale ».

Peut-on « fabriquer » une fille en élevant un enfant « neutre » comme une fille, ou un garçon en l’élevant comme un garçon ? L’être humain est-il « neutre » en matière de sexe ? Pour y répondre, un détour par la biologie, la neurobiologie et la psychologie évolutionnaire s’impose.

Popularisées par la philosophe américaine Judith Butler, les théories du genre (gender studies) partent du postulat que l’identité sexuelle est le résultat d’une construction sociale. En clair, les femmes ne seraient pas opprimées s’il n’existait pas un concept de « femme ». Pareils pour les homosexuels, les lesbiennes, les trans-genre, etc. Ce qu’il faut détruire : les catégories d’« homme » et de « femme » qui n’existent pas. Plongée au cœur d’un courant de pensée qui réinvente la haine du sexe pour mieux libérer l’humanité !

En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ».

L’entretien qu’il a donné à Alain de Benoist dans la revue « Krisis » date d’il y a vingt-cinq ans ! Il s’intitulait « L’Europe et l’Amérique au miroir de Maastricht ». Paru en 1992, en plein cœur de la campagne pour le référendum sur le traité européen, l’entretien croisé entre Jean-Luc Mélenchon, alors sénateur socialiste et le diplomate Gilbert Pérol, que nous publions sur notre site, est toujours disponible sur notre site de vente en ligne . Les deux hommes avaient des positions relativement proches. L’un et l’autre militaient pour une Europe libérée de la domination américaine et avaient affiché leur opposition à la première guerre du Golfe. Pourtant, le premier a défendu le oui et le second le non. Vingt-cinq ans plus tard, les analyses de Jean-Luc Mélenchon ont toutes été infirmées, tandis que celles de Gilbert Pérol s’avèrent prémonitoires. Et il y avait chez le leader de La France insoumise une mystique du « mouvement » en faveur de la construction européenne qui prête à sourire tant elle parait obsolète aujourd’hui, depuis Jean-Luc Mélenchon a reconnu son erreur. Diplomate d’exception, Gilbert Pérol, qui servit aussi bien le général de Gaulle que François Mitterrand, démontre en revanche une clairvoyance hors du commun. Bonne Lecture !

Radio Courtoisie : « Libre journal de Patrick Peillon » (janvier 1991) avec dans le studio Alain de Benoist et en deuxième partie Jacques Vergès. Il manque les dix premières

L’Occident peut bien tonner contre l’intolérance de ceux qui condamnent à mort des écrivains (la chose, n’est-ce pas, est impensable chez nous – Robert Brasillach n’est plus là pour démentir), il a aussi ses allergies et ses croyances.

Nous ne sommes pas de ceux qui négligent les fêtes, et qui ne célèbrent aucun rite. Mais au contraire, nous intégrons la fête à la vie quotidienne. Nous lui redonnons son sens véritable, celui d’une communion entre membres d’un même peuple, d’une nostalgie du merveilleux, d’une épiphanie de la beauté. Un Noël de l’âme.

Kinsey a révélé qu’il existait des différences de comportement sexuel entre les classes sociales. Historiquement parlant, le libertinage fut le fait d’une élite qui savait goûter son plaisir sans être dominé par lui.

L’homme et la femme ont besoin de l’érotisme. Mais la sexualité doit s’inscrire dans les normes de comportement. L’absence de normes, écrit Helmut Schelsky, correspond à un état de décadence biologique.

Il fut un temps où les polémiques avaient de la qualité. On échangeait des arguments. Aujourd’hui, on reçoit des coups. La chasse aux sorcières est pratique : elle garantit la bonne conscience.