
Comment y voir clair dans le brouillard de la guerre ? Depuis le déclenchement des opérations israélo-américaines contre l’Iran, les annonces contradictoires, la propagande et les chiffres invérifiables se multiplient. Notre spécialiste, l’historien militaire Laurent Schang, dresse un premier point de situation et esquisse les scénarios possibles de cette guerre qui pourrait embraser tout le Moyen-Orient.

Quentin est mort à Lyon dans des circonstances d’une extrême violence. Très vite, l’émotion a laissé place à une bataille féroce autour du récit. Une inversion accusatoire indigne, qui aura montré la toute-puissance d’un écosystème politico-médiatique capable de reconfigurer la perception collective d’un événement. Édouard Bina, président de la Cocarde étudiante et ancien de Sciences Po Lyon, décrypte les ressorts de cette construction médiatique et en démonte les contre-vérités.

Depuis le 28 février, en s’alignant sur la stratégie israélienne dans sa guerre contre l’Iran, Donald Trump a pris le risque d’un engrenage militaire. Sans but de guerre précis, le président américain navigue à vue, à la différence de son allié Netanyahou. Si le conflit démantelait l’État iranien, le Moyen-Orient en sortirait plus fragilisé que jamais.

Les grands bouleversements géopolitiques doivent parfois plus au principe d’opportunité qu’aux plans soigneusement préparés. Et c’est ainsi que la République islamique d’Iran se retrouve dans la tourmente, victime d’événements que même les analystes les plus pointus n’avaient pas vu venir. Récapitulons.

Dans les colonnes du dernier numéro de nos confrères de la revue « Rébellion », Alain de Benoist revient sur sa lecture de Marx et la pertinence de la critique du capitalisme de celui-ci, qui, malgré un « devoir d’inventaire », reste fondamentale pour comprendre le monde contemporain, l’histoire ayant notamment confirmé nombre de ses intuitions.

Alors que les sommités de la politique étrangère ne cessent de mettre en garde contre les dangers d’une attaque américaine contre l’Iran, la Maison Blanche semble convaincue que Donald Trump est en mesure de gérer les retombées d’une frappe sur l’ancienne Perse. Un excès de confiance qui façonne la stratégie du président américain depuis plusieurs années.

La mort de Jean-Marie Le Pen le 7 janvier dernier, puis celle de Charlie Kirk le 10 septembre, et enfin celle de Quentin Deranque le 14 février ont mis en lumière un phénomène somme toute assez récent : la justification du crime politique. Pour l’instant presque exclusive à la gauche, cette tendance pourrait pourtant bientôt frapper le camp national.
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