
Il n’a échappé à personne que l’économie française se dégrade. On accuse les dirigeants en place, on espère que les prochaines élections porteront au pouvoir des hommes d’État à la hauteur. Sans vouloir blanchir les dirigeants actuels, il est tout de même une question à se poser : et si la lente érosion des économies libérales n’était pas liée à une mauvaise gestion, mais était structurelle, donc inexorable ?

Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi entre une nouvelle fois dans l’histoire du pays après avoir mené son parti à une écrasante victoire lors des élections générales ce dimanche 8 février. Ce résultat pourrait considérablement modifier les relations du Japon avec la Chine et conduire à de profondes réformes économiques.

C’était l’ultime vestige du mitterrandisme triomphant, il se voyait ministre de la Culture à vie. Aujourd’hui, il est entraîné dans les suites de l’affaire Jeffrey Epstein.

Dans un monde en pleine recomposition accélérée, nombreux sont ceux qui peuvent douter, à raison, de l’unification du “monde occidental”, véritable excroissance de la civilisation européenne s’étendant de l’Alaska à la Nouvelle-Zélande. La stratégie de Donald Trump restant largement incomprise aux yeux de beaucoup d’Européens, lui-même marchant plus probablement à l’intuition que selon une véritable colonne vertébrale idéologique. Pourtant, il peut exister un chemin vers cet objectif. Et ce chemin peut passer par le Groenland. Par souci de cohérence géostratégique, les États-Unis doivent imposer leur impérium sur l’Amérique du Nord, en y gagnant ainsi des siècles de développement sous le signe de la sécurité et de la prospérité. L’Europe, elle, doit imposer son imperium propre sur l’ensemble du Vieux continent, libérée de toute vassalité envers Washington et poursuivant sa destinée manifeste européenne.

Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

Les opérations de l’agence fédérale anti-immigration ICE ont provoqué une onde de choc bien au-delà des États-Unis, jusqu’à diviser la droite française elle-même. Certes, la politique américaine regarde d’abord les citoyens américains. Mais lorsqu’une droite au pouvoir, outre-Atlantique, prétend incarner une ligne de fermeté migratoire proche de celle que beaucoup appellent de leurs vœux en Europe, elle engage aussi une responsabilité symbolique. Les morts survenues lors d’opérations de l’ICE ont aussitôt servi de prétexte à une disqualification morale globale de toute politique d’expulsions. Or, l’urgence démographique américaine, la politisation radicale de l’immigration par la gauche et les contraintes propres au fédéralisme expliquent l’ampleur des moyens mis en place par l’administration Trump.

C’est une arlésienne de la vie politique française que d’imaginer des acteurs économiques prendre le pas sur leurs homologues politiques à l’élection suprême. Comme souvent les idées idiotes, celle-là a la vie rude.
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