
Dans ce nouveau numéro de « Ligne Droite », la matinale de Radio Courtoisie dirigée par Richard de Seze, Xavier Eman évoque la richesse des textes des titres récompensés lors des dernières « Victoires de la musique » avant d’évoquer le grand courage des insulteurs de la mémoire de Brigitte Bardot. Chronique d’un naufrage artistique et moral.

La mort de Jean-Marie Le Pen le 7 janvier dernier, puis celle de Charlie Kirk le 10 septembre, et enfin celle de Quentin Deranque le 14 février ont mis en lumière un phénomène somme toute assez récent : la justification du crime politique. Pour l’instant presque exclusive à la gauche, cette tendance pourrait pourtant bientôt frapper le camp national.

Quentin Deranque est mort lynché. Le Rassemblement national ne lui a rendu hommage qu’à demi-voix. Ce n’était pas glorieux, mais ce n’est pas non plus une infamie. En revanche, l’exclusion de Vincent Claudin, l’un des meilleurs amis de Quentin, assistant parlementaire de la députée RN, Lisette Pollet, en est une.

Après la mort du jeune Quentin Duranque, si LFI pratique l’inversion accusatoire, le bloc central aurait plutôt tendance à renvoyer les « extrêmes » dos à dos. Lesquels se « rejoignent » immanquablement, tels que le prétendent les ânes.

Le numéro 75 de la revue Nouvelle École, dirigée par Alain de Benoist, est consacré à Carl Schmitt, le « dernier des grands classiques de la pensée juridico-politique », dont les concepts (ami/ennemi, Nomos de la Terre, état d’exception, théorie du partisan…) éclairent les crises contemporaines : guerres asymétriques, multipolarité, fin du libéralisme universaliste. Dans cet entretien, Alain de Benoist revient sur les différents aspects du dossier et l’actualité de la pensée schmittienne.

Sous la signature mythologique d’Aphrodite, une Vénus vieillissante mais implacable – Brigitte Macron – dresse le bilan sans fard de huit années de macronisme, transformant l’alcôve en tribune et l’oreiller en tribunal. Un régicide de papier, vif et jubilatoire.

Le 12 février, Quentin Deranque est tombé sous les coups de l’extrême gauche. On espère – sans trop y croire – que la justice jugera rapidement les coupables et prononcera de lourdes peines. Mais fera-t-elle autre chose que désigner des exécutants ? Elle ne dira rien du climat installé depuis des années qui marginalise et criminalise tout mouvement classé à « l’extrême droite ».
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