
« Le trône de fer » est la série-phare de la génération Y, et des années 2010. Commencée en 2011, et finie en 2019, riche de huit saisons 73 épisodes, 330 personnages (dont 56 % trouvent la mort pendant la série) et déjà deux spin-off, elle a su incarner une époque.Malgré son immense popularité, elle a pâti d’une fin ratée, décriée par ses fans et par ses propres acteurs. Dans cette série d’articles, Léon Guillot (stagiaire de l’Institut Iliade, promotion Isabelle de Castille) se penche à la fois sur les mécanismes fondamentaux des mythes classiques et sur les difficultés et impasses de leur retranscription fictionnelle et télévisuelle.

La Serbie est depuis bientôt deux ans le théâtre d’importantes manifestations populaires contre son gouvernement, menées par des étudiants demandant la fin de la corruption et des élections anticipées. Pour comprendre les ressorts d’une lutte où les deux camps revendiquent le patriotisme, entretien avec notre collaborateur Dušan Dostanić.

Afin de prolonger et de compléter le dossier de notre numéro 220, actuellement en kiosques, consacré à la « remigration », concept qui prend progressivement de l’ampleur dans le discours politique français et européen, nous avons décidé d’interroger sur ce sujet un ensemble de personnalités du monde politique et culturel dissident en leur soumettant la même interrogation : « Pensez-vous que la « remigration » soit possible et souhaitable, et si oui, sous quelle forme et dans quelles conditions ? »
Les lecteurs sont également invités à participer, en commentaires ou par courriels, à ce débat. Aujourd’hui, la réponse de notre collaborateur David l’Épée.

Pour répondre à un précédent article jugé trop hostile à cette grande figure de l’histoire européenne, Christopher Gérard rend hommage à l’empereur Julien (331-363), flétri du surnom d’ « Apostat » par ses ennemis chrétiens. Philosophe néoplatonicien, mystique du Soleil, guerrier victorieux et dernier grand défenseur de l’hellénisme, Julien incarne une voie royale et tragique : celle d’un prince qui tenta, en moins de deux ans de règne, de rendre aux Dieux leur place au cœur de l’Empire romain.

À Emmanuel Macron, on a prêté ces mots, en mai 2017 : « Je suis la dernière chance du “système”. Si j’échoue, je serais remplacé par un populiste. » Nous y sommes, tant la réussite d’un potentiel candidat du Bloc central paraît être désormais sujette à caution.

Afin de prolonger et de compléter le dossier de notre numéro 220, actuellement en kiosques, consacré à la « remigration », concept qui prend progressivement de l’ampleur dans le discours politique français et européen, nous avons décidé d’interroger sur ce sujet un ensemble de personnalités du monde politique et culturel dissident en leur soumettant la même interrogation : « Pensez-vous que la « remigration » soit possible et souhaitable, et si oui, sous quelle forme et dans quelles conditions ? »
Les lecteurs sont également invités à participer, en commentaires ou par courriels, à ce débat. Aujourd’hui, les réponses de Michel Marmin, écrivain, cinéphile et musicologue, et de Thomas Hennetier, journaliste et rédacteur en chef de la revue Krisis.

Interdite une première fois à Paris, puis une seconde fois à Versailles où elle avait été relocalisée par le groupe Les Natifs qui l’organisait, la conférence de l’intellectuel américain Jared Taylor a finalement été interrompue le 3 juin par la police sur ordre des autorités préfectorales. À croire que le ministère de l’Intérieur n’avait rien de plus pressé à faire. On comprend mieux comment des émeutiers peuvent saccager des centres-villes en toute impunité ou comment des pédophiles multirécidivistes continuent de circuler librement : pour l’État, au lieu de protéger les petites Lyhanna, il semble qu’il n’existe pas de menace plus urgente qu’une conférence privée. Ainsi va la liberté d’expression en France. Car jusqu’à présent, nul ne savait précisément ce qui justifiait une telle interdiction : la conférence n’a pas été censurée pour des propos tenus, mais pour des propos susceptibles de l’être. Ces propos, les voici. Que l’on partage ou non les analyses de Jared Taylor, la rédaction d’« Éléments » estime qu’il appartient aux lecteurs de les juger par eux-mêmes et s’honore d’en publier aujourd’hui la version française.
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