
Pour cette nouvelle émission Rémi Soulié reçoit Thierry Bouclier et Jérôme Besnard pour évoquer la haute figure de Roger Nimier, sa vie, son œuvre mais aussi sa légende qui se confond largement avec celles des « Hussards », ces bretteurs littéraires qui, au lendemain de l’épuration, ont tenté de régénérer une littérature insolente, altière et insoumise aux pesants diktats de la gauche bien-pensante, maîtresse sans partage de l’édition à l’époque.

Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

Les opérations de l’agence fédérale anti-immigration ICE ont provoqué une onde de choc bien au-delà des États-Unis, jusqu’à diviser la droite française elle-même. Certes, la politique américaine regarde d’abord les citoyens américains. Mais lorsqu’une droite au pouvoir, outre-Atlantique, prétend incarner une ligne de fermeté migratoire proche de celle que beaucoup appellent de leurs vœux en Europe, elle engage aussi une responsabilité symbolique. Les morts survenues lors d’opérations de l’ICE ont aussitôt servi de prétexte à une disqualification morale globale de toute politique d’expulsions. Or, l’urgence démographique américaine, la politisation radicale de l’immigration par la gauche et les contraintes propres au fédéralisme expliquent l’ampleur des moyens mis en place par l’administration Trump.

C’est une arlésienne de la vie politique française que d’imaginer des acteurs économiques prendre le pas sur leurs homologues politiques à l’élection suprême. Comme souvent les idées idiotes, celle-là a la vie rude.

Donald Trump ne nous demande pas de l’aimer, il nous oblige à regarder en face ce que nous avons cessé d’être : des acteurs politiques capables de décider et d’assumer le conflit. Une vérité que l’Europe refuse d’entendre : la politique n’est pas une morale appliquée, mais une volonté mise en acte. En s’affranchissant des cadres imposés par ses adversaires, le président américain rappelle que la puissance commence par la définition souveraine de ses règles. Une mise au point nette et sans bavure d’un lecteur d’éléments, Bastien Frimas.

Il fait peu parler de lui, alors que, président du Sénat, il demeure le troisième personnage de l’État. Dernier pôle de stabilité d’un régime au bord du gouffre, un an avant la prochaine élection présidentielle ?

Entre 1914 et 1922, Thomas Mann joue un rôle important dans les prémices de la Révolution conservatrice allemande ainsi qu’au sein de cette dernière, avant d’en devenir un renégat et d’adhérer aux idées libérales de la république de Weimar. Lionel Baland nous conte la vie à Munich, durant cette époque, du futur récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1929, dont les écrits les plus célèbres seront : Les Buddenbrook : le déclin d’une famille (1901), La Mort à Venise (1912), La Montagne magique (1924), Mario et le Magicien (1930), Charlotte à Weimar (1939), Le Docteur Faustus (1947) et Les Confessions du chevalier d’industrie Félix Krull (1954).
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