
Ce week-end, le Rassemblement national se rassemblait à Orléans, ville joahnnique par excellence et signe de reconquête s’il en est. L’occasion de faire peau neuve, à six mois de l’élection suprême. Même si l’armure, elle, ne change pas.

Manque de candidats aux concours de l’Éducation nationale, salaires bloqués, conditions de travail dégradées… Les explications habituelles ne suffisent plus. Pour Bruno Gaia, qui a longtemps exercé dans des établissements difficiles, la crise des vocations enseigne quelque chose de plus profond : un changement de paradigme culturel chez une partie des élèves, une confrontation de codes et de valeurs qui rend le métier de plus en plus intenable.

La sauvagerie des émeutes ayant ravagé les grandes villes ce week-end du 18 et 19 octobre est telle que les médias peinent à nier l’évidence : une France s’approchant chaque jour davantage du gouffre. Avec une LFI qui pourrait bien être victime de sa propre stratégie.

On a pris l’habitude d’associer socialisme et gauche. Pourtant, dès son origine, le socialisme s’oppose frontalement au progressisme libéral né de la Révolution française. Là où la gauche célèbre le mouvement, l’individu et la table rase, le socialisme originel défend les communautés, l’enracinement et la décence commune. Une opposition radicale que l’histoire a peu à peu effacée… jusqu’à faire disparaître le socialisme lui-même.

Avec le triomphe de Raphaël Glucksmann, c’est un socialiste de l’espèce apaisée qui sort vainqueur du parti jadis fondé par François Mitterrand. Vers une nouvelle guerre des gauches ?

Depuis deux siècles, linguistes et archéologues, bien aidés désormais par la génétique, remontent la piste des Indo-Européens. Dans son nouveau livre, « Indo-européens. À la recherche du foyer d’origine » (Krisis/La Nouvelle Librairie), Alain de Benoist retrace cette formidable enquête scientifique. Une plongée dans cinq millénaires d’histoire européenne.

Le feuilleton Jordan Bardella a mobilisé le microcosme médiatico-politique une semaine durant. Beaucoup de bruit pour rien, finalement. Retour sur une histoire de cornecul, mais qui en dit long sur notre société de « transparence » et de « vigilance ».
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