
Chaque année, on tente de nous refourguer du Beaujolais. À chaque échéance présidentielle, on retrouve Michel-Édouard Leclerc en promotion. Le premier produit est censé être « nouveau » ; le second n’est que « vieux », voire, faisandé. Et voilà la chenille qui redémarre. Malgré l’évidente date de péremption. C’est souvent le cas durant les soldes.

Les temps passés ont été riches de trahisons et de retournements de veste en tous genres. Ceux à venir ne devraient pas décevoir. Ce qu’il y a de bien avec les Iznogoud en puissance, c’est qu’ils ne prennent jamais de vacances.

Il y a une semaine, Marine Le Pen sautait dans l’inconnu. Et pas que devant l’institution judiciaire, le principal danger à venir consistant à la réaction de ses sympathisants et électeurs. Désormais, on commence à y voir plus clair.

Une puissante vague patriote est en train de se lever partout en Europe. Même dans des pays depuis longtemps gouvernés par la gauche — Portugal, Suède, Danemark —, les mouvements patriotes sont en hausse constante. En Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas, en France et même au Royaume-Uni, les patriotes, en constante progression, peuvent espérer arriver au pouvoir demain. Arriver au pouvoir, mais pour faire quoi ?

À chaque fois que la météo s’emballe, on reparle du GIEC. Mais ce machin est assez nébuleux. Qu’est-ce que c’est que le GIEC ? Comment fonctionne-t-il ? Qu’est-ce qu’il dit du climat ? Fait-il l’unanimité chez les scientifiques ? On essaiera ici de répondre, objectivement et impartialement à ces questions, en laissant chacun conclure pour ou contre ce GIEC qui suscite tant de passions.

Il faut toujours se méfier des fauves blessés et surtout éviter de trop vite les enterrer. Ainsi, Marine Le Pen vient-elle de déjouer tous les pronostics. Résultat ? La campagne présidentielle a enfin commencé. Et c’est elle qui en est le centre de gravité.

Notre collaborateur Lionel Baland a publié sur Breizh-info un article consacré à la réédition en français de l’ouvrage d’Armin Mohler sur la Révolution conservatrice allemande, entre 1918 et 1932, contenant une préface, une postface et une bibliographie d’Alain de Benoist. Voici le texte de cet écrit.
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