
Dix ans après sa mort, Maurice G. Dantec continue de hanter la littérature française. Auteur culte des années 90, théoricien consumé du chaos contemporain, romancier de l’Apocalypse post-technologique, il demeure une figure à part, aussi célébrée que contestée. Les Éditions Nouvelle Marge lui consacrent aujourd’hui un Cahier de la Marge.

Les éruptions spontanées, virulentes, exigeantes et charnelles de patriotisme sont suffisamment rares pour ne pas être soulignées comme elles le méritent, d’autant plus quand elles émanent de personnalités publiques bénéficiant, grâce à leurs nombreux talents et leurs éminentes qualités, d’une considérable audience. Petit retour sur le ralliement des « influenceuses » au camp national.

Si peu de personnes y croyaient encore il y a quelques mois, l’idée d’une candidature de François Hollande pour les présidentielles 2027 fait son petit bonhomme de chemin. À gauche, les équipes de Mélenchon s’inquiètent de cette possibilité.

Quentin est mort à Lyon dans des circonstances d’une extrême violence. Très vite, l’émotion a laissé place à une bataille féroce autour du récit. Une inversion accusatoire indigne, qui aura montré la toute-puissance d’un écosystème politico-médiatique capable de reconfigurer la perception collective d’un événement. Édouard Bina, président de la Cocarde étudiante et ancien de Sciences Po Lyon, décrypte les ressorts de cette construction médiatique et en démonte les contre-vérités.

Depuis le 28 février, en s’alignant sur la stratégie israélienne dans sa guerre contre l’Iran, Donald Trump a pris le risque d’un engrenage militaire. Sans but de guerre précis, le président américain navigue à vue, à la différence de son allié Netanyahou. Si le conflit démantelait l’État iranien, le Moyen-Orient en sortirait plus fragilisé que jamais.

Les grands bouleversements géopolitiques doivent parfois plus au principe d’opportunité qu’aux plans soigneusement préparés. Et c’est ainsi que la République islamique d’Iran se retrouve dans la tourmente, victime d’événements que même les analystes les plus pointus n’avaient pas vu venir. Récapitulons.

Dans les colonnes du dernier numéro de nos confrères de la revue « Rébellion », Alain de Benoist revient sur sa lecture de Marx et la pertinence de la critique du capitalisme de celui-ci, qui, malgré un « devoir d’inventaire », reste fondamentale pour comprendre le monde contemporain, l’histoire ayant notamment confirmé nombre de ses intuitions.
Découvrez nos formules d’abonnement
• 2 ans • 12 N° • 79€
• 1 an • 6 N° • 42€
• Durée libre • 6,90€ /2 mois
• Soutien • 12 N° •150€